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Dark Feed (Michael & Shawn Rasmussen, 2013)


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Une équipe de tournage investit un ancien hôpital psychiatrique désaffecté pour y tourner un film d'horreur. Il se dégage rapidement de ses murs quelque chose de maléfique. La folie qui habitait le lieu semble pénétrer doucement chaque membre de l'équipe, réveillant leur violence et leurs instincts criminels.

D'indécrottables idéalistes, trop curieux, voilà ce que nous sommes à la rédaction de Doorama ! On le sait, la cohorte de direct to DVD horrifique qui pullule depuis des années est souvent source de déconvenues encore plus brutales que leurs images. On le sait, lorsque l'on vend un film avec "Par le producteur de", ce n'est rarement bon signe... Dark Feed nous a donc malmenés durant 86 longues minutes, en accumulant ses instants horrifiques comme un politique les mensonges.

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The Bunny Game (Adam Rehmeier, 2010)


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En tombant, au hasard de ses clients et de ses défonces artificielles, sur ce routier peu sympa, une jeune femme va se retrouver séquestrée à l'arrière de son camion. Elle va devenir le jouet du routier, et subir toute sa violence et sa perversion. Comment se terminera cette terrible rencontre ?

Expérimental ? Extrême ? Puissant ? Génial ? Ou bien...  ? The Bunny Game ne s'adresse pas au grand public, cette séquestration d'1h15 navigue entre perversion et brutalité sans le moindre temps de respiration... Soutenu par un noir et blanc élégant, une bande-son anxiogène, une réalisation stylisée et un montage cut brutal, The Bunny Game avait tout pour plaire notre rédaction, particulièrement preneuse de pépites noires et vénéneuses... Pourtant rien de ce que nous en attendions n'a rencontré de satisfaction, et surtout pas notre masochisme malsain, notre goût d'aimer être malmenés. The Bunny Game à fait naître un rejet total de notre part, mais pas pour les bonnes raisons...

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Zombie 108 (Joe Chien, 108)


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Dans le quartier 108 de Taipei, un mystérieux virus transforme ses habitants en hordes de morts-vivants ! Membres du SWAT local, petits mafieux et simples habitants devront s'unir pour réussir à survivre !

Le mort-vivant est rusticité depuis 28 Jours Plus Tard... il a retrouvé toute sa fraîcheur, à tel point que chaque pays livre maintenant leurs films de Zombies. Et comme les projets "crédibles" en provenance de Taïwan sont plutôt rares, la rédaction à tenté sa chance avec ce Zombie 108... Seule Uma Thurman aurait pu rédiger notre chronique d'une seule phrase; avec son désormais célèbre "What did you expect ?". Nous choisissons d'être plus locasses...

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Sasori (Joe Ma, 2008)


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Obligée d'assassiner une personne, Nami est envoyée en prison. Elle devra apprendre à survivre dans cet univers violent, et attendra sa sortie de prison pour se venger de ceux qui l'y ont conduit.

Le japon des 70's accouchait de séries B transgressives, populaires, dont certaines sont devenues cultes : Sasori, La Femme Scorpion  était de ces séries et en dépit d'une qualité pas toujours au rendez-vous, la série est restée un repère cinématographique dotée d'atouts certains et largement jouissif. Sasori version 2008 est donc un remake de l'original de Shunia Ito, cette fois réalisé par Joe Ma. L'histoire est similaire, mais cette fois-ci le thème de la vengeance change de camp : après sa vision, c'est le spectateur qui crie "vengeance" !

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Dragon From Russia (Clarence Ford, 1990)


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Yao Long vit en russie avec May, mais il est kidnappé par une organisation criminelle secrète pour devenir un tueur à gage. Devenu amnésique, il devient un redoutable tueur : Le Freeman. Mais lors d'une de ses missions meurtrière, un témoin le voit en action. C'est May ! Il doit alors l'éliminer, mais certains souvenirs l'en empêcheront.

Oui, c'est bien une adaptation du manga Crying Freeman de Kazuo Koike (par ailleur créateur des mangas à la base des Lady Snowblood et des Baby Cart), en provenance directe de Hong Kong et réalisée 6 an avant le Crying Freeman de Christophe Gans. Voilà, tout est dit, on ferme, fin de la chronique !


Punition donc, que de visionner ce Dragon From Russie, même en gardant à l'esprit que le langage et la grammaire du cinéma de Hong Kong peuvent différer de nos codes narratifs et stylistiques. Dragon From Russie nous assène un montage à la hache, pénible succession de scènes expéditives à la fin abrupte, constituées d'une multitude de plans hyper monté. Le spectateur est littéralement noyé sous une avalanche de plans plutôt indigestes, les situations s'enchaînent dans une homogénéité ennuyeuse, et son rythme dénué de toute respiration rend cette histoire pourtant simple très difficilement compréhensible.


Dragon From Russia est une bouillie cinématographique dense, compacte et hautement indigeste. Ses scènes de combats sont confuses, leur intensité difficilement palpable, on s'étonne qu'elles soient déjà commencées et leur chute n'est annoncée que par le calme du plan qui leur succède : "Ah, c'est déjà fini là ? Ah bon !". On y retrouve bien les acrobaties aériennes propres au genre des films d'arts martiaux made in HK, mais si les personnages y volent et virevoltent gaiement, leur réalisation calamiteuse, elle, ne décolle pas.


Clarence Ford, le réalisateur, transforme cette adaptation du Crying Freeman en épreuve de force, rendant presque impossible au spectateur de suivre avec un minimum de plaisir ses combats et son histoire. A la rédaction, nous n'aimons pas beaucoup "massacrer" autant un film, mais malgré nos efforts nous ne trouvons rien pour sauver ce Dragon From Russia sauf peut être le Méchant masqué (non, pas le Freeman, l'autre dont on a un mal de chien à savoir qui il est et pourquoi il agit comme il le fait !) dont la pure voix de "méchant chinois", sardonique et haute perchée, ne trouve comme équivalent qu'une des meilleures performance vocale d'un Monty Python's Flying Circus


C'est bien simple, après la vision de Dragon From Russia nous avons voulu réviser les notes de certaines de nos chroniques pour passer Lock Out à 7, et décerner notre oscar au sympathique Dragon EyePerte de temps totale sauf pour les amateurs de nanars en quête de méchants chinois qui font rire (et on s'est effectivement bien amusés) ou alors en guise de révision pour se redonner envie de redécouvrir le Crying Freeman de Monsieur Christophe Gans.

Procurez-vous Dragon From Russia 

L'Antisémite (Dieudonné, 2011)


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Le tournage d'un film, ayant pour sujet principal un personnage antisémite, et les tensions entre les différentes croyances de l'équipe qui le compose.

Dieudonné, adoré par les uns pour le jusqu'auboutisme de sa démarche, conspué par d'autres pour l'ambiguïté de sa posture humoristique, livre son film - hymne à la provocation - par ses propres moyens, puisqu'il n'a pas trouvé distributeur en France.

L'Antisémite est problématique à plus d'un titre. Son sujet, bien sûr, ramène l'éternelle question du "peut on rire de tout" ; son idéologie affichée, par conviction ou au contraire dénonciation par l'absurde, soulève bien des questions (Rappelons que le film est produit par l'Iran, que le négationniste Robert Faurisson y fait une apparition, et que les "juifs et les pédés" sont centraux comme sujet d'humour...) ; son auteur qui ne cesse de brouiller les pistes jusqu'à l'incompréhension ou la contre démonstration, et enfin la simple difficulté de faire de humour no-limit...
Doorama laissera à chacun de se forger son opinion, même si on imagine que trop bien certains extrémistes de droite se marrer pendant plus d'1h15 sous couvert de "juste pour rire (...) faut pas le prendre au premier degré (...) que pour déconner (...) pas raciste"...

Ce qui est acquis, en revanche, c'est l'irrécupérable ratage cinématographique. Sous couvert de faux documentaire (le film évoque certaines recettes de C'est Arrivé Près de Chez Vous), L'Antisémite est avant tout l'expression criante d'une écriture proche du niveau zéro, preuve de la difficulté de passer du format court des sketches , à celui du long métrage.
Il en résulte un rythme laborieux qui ne laisse aucune chance à son humour de faire mouche (que l'on apprécie ou non).

L'Antisémite, ne fait pas rire, ce n'est même pas à cause de son sujet, c'est à cause de sa réalisation calamiteuse et son scénario que seul "ni fait, ni à faire" réussit à résumer. Parvenant même à tuer les plus drôles de ses répliques, Dieudo continue de s'enfoncer vers l'inconnu, et de donner à son pourtant "putain d'humour", le pire des écrins.

Playback (Michael A. Nickles, 2011)


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Une malédiction se propage par l'intermédiaire de films. Un jeune homme qui enquête pour son école sur un célèbre meurtre qui a eu lieu dans sa ville, va se trouver confronté à l'"héritier" de cette cette malédiction.

On aime les nanars à doorama, on espère toujours y trouver la substantifique moelle de la créativité où de l'originalité. Alors on a vu Playback. Faute de ce que nous espérions y trouver (sans trop y croire non plus), nous sommes ressorti vidé et abêtis de cette histoire de fantôme au ras des pâquerettes, traitée en parfait horror-movie pour ados élevé au McDo.

Playback n'est qu'une suite molle de morceaux horrifiques déjà vus (Ring entre autres). Infantilisant et brouillon, Playback accumule les clichés autour d'un scénario non seulement usé, mais finalement confus.

Playback n'est qu'une chair à direct-to-dvd, espérant trouver en la présence du pauvre Christian Slater la caution suffisante pour donner de l'envergure à ce ghost-movie ringard et creux. Playback ennuie, il singe ses grands frères en les vidant de tout sens. Il rappelle que le film d'épouvante est encore trop souvent pris comme un divertissement pour teenagers et oublie qu'il peut aussi être un formidable catalyseur du drame, une dissection psychologique ou de l'expression des dysfonctionnements de notre société. En un sens, playback est un modèle... de ce qu'il ne faut pas faire.
Playback ? Non : stop ! 

Hostel 3 (2011)


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 Doorama est honteux de vous présenter le troisième de la série des Hostel ! Forcément, nous ne nous attendions pas à grand chose, mais fidèle à nous même nous espérions au moins y trouver un tout petit quelquechose...

Peine et temps perdu pour ce "direct to DVD", qui ne propose qu'un vague assemblage sans ambition d'éléments parmi les plus pauvres de ce type de production.
Dans le genre (très) contestable du "torture movie", cet opus n'en propose même pas les bases. Il pousse même le vice jusqu'à en négliger l'essence même, à savoir le sadisme et le voyeurisme, lui préférant un aspect et une structure de thriller télévisuel. 

N'attendez donc ni peur, ni tythme, ni dégout, ni même de gore outrageux de ce Hostel Chapitre 3 dont le la véritable horreur se cache dans le déni du Genre de son réalisateur.



Zombies : The beginning (Vincent Dawn aka Bruno Mattei, 2007)


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Forcément, quand on cherche les coups...

Zombies The Beginning est plus que difficilement regardable, sauf à accepter le pire de la série Z italienne façon 80's.
Et dans ces conditions, difficile de ne pas succomber aux charmes de long plans inutiles sur des acteurs en guenilles, couverts de boue séchée, devant des spots bleus électriques ! Encore plus difficile de ne pas applaudir devant 3 acteurs (?) exécrables, bêtements assis les uns à coté des autres et regardant encore plus bêtement un supposé écran de contrôle où une équipe se fait étriper par des zombies (sur une ile sans doute sans électricité, on appréciera la prouesse !), le tout avec un air dubitatif devant un décor inexistant ressemblant à une porte...

Applaudissons enfin l'immense génie des dialogues, la perfection des réaction des personnages, le rythme improbable d'une course d'escargots... Que du bon !

A noter que Vincent Dawn (le réalisateur qui n'est autre que Bruno Mattei) est aujourd'hui décédé. Zombies the Beginning était son dernier film... comme quoi tout se paie dans la vie !



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Sinking of Japan (2006)


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Ce qui nous submerge, c'est avant tout la mièvrerie des sentiment et la coté cheap des effets numériques... Ce qui sombre rapidement c'est l’intérêt du spectateur (spectateur qui ressortira de cette pénible expérience de 2h10 dans un état de ruine comparable aux dégâts évoqués dans le film)....

La véritable catastrophe, c'est qu'à coté du Sinking Of japan, le film "2012" ressemble à un chef d'oeuvre ! Et ça, c'est vraiment une mauvaise nouvelle !





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Halal, Police d'Etat (2011)


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Deux flics du Bled sont envoyé à Paris pour traquer un Sérial Killer d'épiciers à Barbès.

Toute la recherche et le travail qui consistait à tirer l'humour de La Tour Montparnasse Infernale vers l'absurde ultime et vers la blague no-limit climax, meurt dès les premières 30 secondes du film. Rien ne fonctionne, absolument rien.

L'empilement de prétextes rate systématiquement sa cible comique, la faute à un Eric & Ramsy endormis (morts ?) sur leurs lauriers, mais aussi à une réalisation qui réussit à nous faire prendre conscience qu'il est possible de réaliser un film tout en haïssant profondément le cinéma.

Pas "délire", à peine amateur : Halal Police d'Etat, c'est un degré 0, c'est juste une manifestation du Sheitan !


La Traque (Antoine Blossier, 2009)


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Quatre membres d'une famille partent chasser un sanglier qui fait des dégâts sur leurs terres. Ce qu'ils vont découvrir dépassera ce qu'ils attendaient.

C'est pas bien tourné, pas bien joué. Et inversement ! Rien à sauver : dialogues affligeants, cadrages hésitants, montage approximatif, scénario furtif et acteurs en pleine répet'.
Il fallait du talent pour transformer cette histoire stupide en réussite, et au final Antoine Blossier n'aura réussi qu'à livrer un film stupide et vide de toute originalité.  On sent pourtant chez ce réalisateur la volonté de se lâcher dans un film de genre et de faire SON film à lui, à la manière de ses modèles (The Descent, Razorback ?). Hélas le résultat n'est qu'imitation maladroite et accumulation de clichés.

Impossible donc de s'attacher à des acteurs qui ont un mal de chien à incarner des personnage dénués de toute crédibilité. Enfin, le scénario se développe laborieusement pour s'épanouir finalement à une révélation où le ridicule l'emporte. Durant cette Traque approximative, on se dit "...mince, le phacochère, c'est moi !" et on s'en veut.


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The Murderer (Hong Kong, de Chow Hin Yeung, 2009)


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Suite à l'attaque d'un tueur en série, un policier s'en sort mais reste amnésique. Bien décidé à retrouver ses souvenirs et le tueur en question, il mènera son enquête avec acharnement. Malheureusement tous les indices qu'ils trouve le désigne comme étant lui le tueur !


Houba ! Houba ! Ne confondez surtout pas The Murderer (Hong Kong, 2009) avec The Murderer (Corée, par le réalisateur de The Chaser, qui arrivera courant 2011). Sinon, vous ferez comme moi et devrez alors faire face à une double punition. NON ce n'est pas au niveau de la cheville du sus nommé The Chaser, et NON ce n'est pas un bon film ! Oh que non !

C'est long, convenu, poussif et ridicule. Ridicule surtout ! (voir le spoil ci-dessous)
Simplement à éviter.

SPOIL : le meurtrier n'est autre que le fils de 6 ans du policier, qui souffre d'une rare maladie qui fait qu'il ne vieillit pas, et qui s'est fait adopter par ce flic pour se venger d'une vieille humiliation d'il y a 20 ans et qui... et qui... et on s'en fout ! Il a juste une tête à claquer !


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