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My Movie Project (movie 43 - Peter Farrelly, Griffin Dunne, Brett Ratner, etc., 2013)


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Deux adolescents partent à la recherche du film interdit absolu sur Internet : Movie 43, dont la vision aurait de sérieuses conséquences... Au cours de leurs recherches, ils croisent d'autres films sulfureux ou interdits...

L'histoire ? Qu'importe ! Elle n'est qu'une simple trame pour construire ce film à sketchs qui n'hésite pas à pousser les curseurs vers le "Oooooh !". My Movie Project, à grand renfort d'humour trash et pipi-caca propose un spectacle volontairement affligeant, fait de petits morceaux d'American Pie et de Hamburger Films Sandwich... Qu'importe la qualité cinématographique de My Movie Project : son objectif est ailleurs, chercher le "truc qui tue", et quelquefoisil y parvient ! On voit ensemble ce qu'il a dans la culotte...

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Les Âmes Vagabondes (The Host, Andrew Niccol, 2013)


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Dans un futur proche, nous sommes envahis par des extra-terrestres qui habitent nos corps. Lorsque c'est au corps de Mélanie d'être à son tour investi, son âme résiste et cohabite avec son parasite. Elle réussit à s'enfuir et retrouve un groupe de résistants humains dans le désert... parmi lesquels son petit frère et son ancien amour... La nouvelle Mélanie, indissociable de l'ennemi extra-terrestre, ne fait pas l'unanimité dans la petite communauté...

Andrew Niccol nous avait habitués à de films bien plus exigeants (Bienvenue à GattacaTruman Show et même le plus léger Time Out...) que cette histoire de SF flirtant avec la romance... Ici l'affiche du film n'induit pas en erreur, en mettant en avant ses ados et avançant son lien familial avec Twilight : c'est bien à un produit de conso "teen" que nous avons à faire... Les Âmes Vagabondes reste donc, sans surprise, basique et un peu "ras des pâquerettes" sur sa portée, mais il bénéficie au moins du savoir-faire de son réalisateur en matière de SF...

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Hansel & Gretel : Witch Hunters (Tommy Wirkola, 2013)


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Hansel et Gretel ont été abandonnés au fond de la forêt et ont détruit la sorcière qui les avait récupérés... Adultes, ils continuent de tuer des sorcières, c'est leur profession ! Ils sont engagés par un village pour retrouver des enfants disparus. Ils devront réussir leur mission avant qu'une terrible sorcière n'ait sacrifié les enfants...

Curieux plaisir coupable que ce triste spectacle cinématographique... On pourrait se dire, sauf surprise inattendue, qu'il n'est à priori pas utile de voir Hansel et Gretel Witch Hunters pour s'en faire une idée. La vraie question n'est pas "est-ce que c'est bien", mais plutôt "est-ce qu'on va s'y amuser"... Blindés de nos aprioris, on est pourtant obligés d'avouer qu'on a bien aimé Hansel et Gretel Witch Hunters à la rédaction. Grand n'importe quoi bien loin des ambitions d'un Hansel et Gretel par Yim Pil-Sung, ce conte pour enfants à la sauce super-héros est autant divertissant et fun que crétin et régressif... On vous livre quelques clés, histoire d'y voir plus (moins ?) clair...

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Inbred (Alex Chandon, 2011)


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Deux travailleurs sociaux emmènent 4 jeunes pour un week-end dans un coin reculé de la campagne anglaise. L'accueil dans le village est plutôt glacé, il ne tardera pas à devenir hostile, ses habitants n'aimant visiblement pas beaucoup les étrangers. Après un incident, les habitants vont s'attaquer au petit groupe, ils trouveront un nouveau clou pour ces petit spectacles dont ils sont friands...

Pour les amateurs seulement... Inbred nous concocte un sorte de parodie à mi-chemin entre Délivrance et Masacre à la tronçonneuse en immergeant 6 personnages dans un village de consanguins sous la houlette d'un patron de pub, moins abimé (à l'intérieur, comme à l'extérieur...) que ses clients locaux. Gore jusqu'à l'excès, techniquement et scénaristiquement très modeste, Inbred revêt cependant une forme suffisamment fun et débridée pour emporter le morceau auprès des fans du genre. Grotesque et excessif, on se prend au jeu...

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Populaire (Régis Roinsard, 2012)


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Dans les années 50, Rose Pamphyle est embauchée chez Louis Echard en tant que secrétaire. Rose est une secrétaire moyenne, mais elle tape à la machine à une vitesse impressionnante ! Louis se met en tête de la faire participer au concours de vitesse de dactylographie, et s'improvise "entraîneur de secrétaire". L'amour naît... Comme sa vitesse de frappe, leur amour augmente ; les ambitions de Louis pour Rose sont mondiales !

Populaire lorgne du coté de la comédie romantique américaine et installe à l'écran un couple directement inspiré de la grande époque américaine, rappelant effectivement, comme nous l'avons lu un peu partout, Grant-Hepburn... En plaçant l'intrigue de Populaire dans les 50's, son réalisateur s'offre la possibilité d'offrir un pitch décalé, soutenu par un ton délicieusement kitch ! Populaire est un projet bien mené, qui détonne par rapport aux comédies françaises actuelles, hypercentrées sur nos 30-40ans un peu bobos, et apporte une réelle touche de fantaisie. Populaire à tout pour plaire... et pourtant à laissé la rédaction perplexe. Faute de frappe ou hyper-exigence ?

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Pusher (Luis Prieto, 2013)


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A Londres, Frank fait du business en vendant de la drogue. Lorsqu'il demande à Milo, avec qui il est déjà en dette, de financer sa prochaine transaction, il ne sait pas qu'il ouvre en grand la porte qui le mènera vers sa chute... Son affaire tombe à l'eau, il perd sa mise, et Milo n'est pas homme à attendre son dû : Frank entre alors dans une spirale qui scèlera son sort...

Ah Pusher ! Ah, la trilogie danoise de Nicolas Winding Refn (Drive, Valhalla Rising...) sur 3 destins compromis dans le milieu de la criminalité de Copenhague... 3 parcours tragiques, en spirale, et croisés entre chacun des films... Ce Pusher-là est donc le remake du premier opus de cette trilogie, et est supervisé par Winding Refn lui même, puisqu'il en est le producteur exécutif. La rédaction était donc curieuse de se pencher sur cette version alternative, curieuse de voir si le projet se justifiait ou non, curieux de vérifier si ce Pusher-là avait réussi à récupérer l'incroyable noirceur de l'original, curieux de vérifier si un autre pouvait apporter sa pâte au petit chef-d'oeuvre danois... Veni, Vidi, pas Vici...

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The Path (La Senda - Miguel Angel Toledo, 2012)


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Un joueur d'échecs sur le déclin s'accorde, avec sa femme et son fils, des vacances de Noël dans un chalet tranquille afin de se reconstruire un peu. Mais le rapprochement de son épouse avec Samuel, un ouvrier de la région, va déstabiliser Raùl plus que l'aider à souffler. Raùl commence à avoir des idées sombres, ses rapports avec son fils et sa femme se dégradent et les vacances se transforment en épreuve pour ne pas perdre pied définitivement.

L'Espagne, chaude et bruyante, cède la place, dans The Path, au silence étouffé de la neige... La petite famille tente de s'octroyer des vacances réparatrices, c'est le doute et la défiance qui vont apparaître... The Path, malgré son climat fantastique omniprésent, tire vers le thriller psychologique, en proposant une autopsie d'un dérèglement aux conséquences qui s’avéreront bien évidemment tragiques. Mais si élégant et travaillé qu'il soit, la réussite et la surprise ne sont pas pour autant de la partie dans le film de Miguel Angel Toledo, The Path nous emmenant sur des sentiers finalement bien balisés... Faisons un bout de chemin autour de The Path...

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The Impossible (Juan Antonio Bayona, 2012)


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Victime du tsunami qui a frappé la Thaïlande en 2004, Henry est séparé de son épouse Maria. Sans savoir chacun si l'autre est vivant ou non, ni même si leurs trois enfants ont survécu aux vagues meurtrières, Henry part à la recherche du reste de sa famille dans un paradis devenu enfer.

L'histoire de ce couple et de leurs trois enfants est une histoire vraie, un miracle qui se prête parfaitement à la mise en image, tant son contraste avec l'horreur des évènements mérite d'être conté. Film catastrophe réussi, et histoire humaine bouleversante par bien des aspects, The Impossible atteint efficacement son but, mais pour profiter de cette histoire forte, il faudra accepter quelques concessions... The Impossible est un raz de marée d'émotion, mais aussi de violons !

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John Dies At The End (Don Coscarelli, 2013)


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David et John sont deux potes qui se frottent au paranormal à leurs heures perdues. Lors d'une fête, ils prennent une drogue, la "Soja Sauce", qui leur permet de voir les réalités parallèles. Ils vont surtout devoir se battre contre les créatures qui tentent d'investir notre monde, finalement si calme !

Don Coscarelli est aux commandes de cet ovni un peu fourre-tout. L'homme de Phantasm, du paraît-il excellent Bubba Ho-Tep, et de Dar l’invincible (un genre de Conan qui parle aux animaux dans les 80's... avec l'acteur de la série V : tout un programme !) balance un film original, drôle et déjanté qui brasse les créatures et les mondes parallèles. Vif et surprenant, John Dies At The End l'est, mais il est aussi un puissant "diviseur de rédaction"...

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Hiitchcock (Sacha Gervasi, 2012)


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A Hollywood, le Maître du Suspense cherche son nouveau projet... C'est le livre inspiré de Ed Gein, Psychose, sur lequel se porte son dévolu : Alfred Hitchcock commence la difficile fabrication de Psychose, ils sont nombreux ceux qui voient mal le Maître aux commandes d'un film d'horreur, indigne de lui...

Hitchcock s'intéresse à la vie du réalisateur en se focalisant sur la fabrication de son plus gros succès. On connait le talent du maître, le grand public connaît peut être moins les origines de psychose, et encore moins l'influence de sa femme dans la carrière du réalisateur. Grâce à une impressionnante transformation physique, notre bon vieux cabotin de Anthony Hopkins endosse donc l'uniforme pour nous narrer la (souvent) difficile naissance d'une oeuvre cinématographique... Hitchcock n'est pas Hitchcock...

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Dredd (Pete Travis, 2012)


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A la fin du 21ème Siècle, après un conflit nucléaire, Les Etats-Unis se divisent en deux parties : le désert peuplé de mutants et Mega City One, une gigantesque mégalopole gangrenée par la violence. Dans cette ville la les policiers, appelés les "Juges", interpellent, jugent et exécutent immédiatement la sentence. Judge Dredd est l'un de ces flics, intraitable, inflexible et implacable. Il se retrouve, avec une recrue, prisonnier d'un tour tenue par Ma-Ma, une baronne de la drogue : l'opération de police tourne à la survie en milieu hostile...

Deuxième adaptation de la bédé 70's de John Wagner et Carlos Ezquerra au cinéma, c'est Karl Urban (La Mort Dans La Peau, la trilogie Le Seigneur des Anneaux ou Star Trek) qui endosse le rôle tenu par Stallone dans la première version. SF autour d'un monde futuriste à la police fascisante, Dredd s'impose comme une petite série B nerveuse au scénar proche de La Horde ou The Raid, mais impose aussi rapidement ses limites et faiblesses.

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Si Paris Nous Était Conté (Sacha Guitry, 1955)


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Sacha Guitry raconte l'histoire de Paris à quelques étudiants venu le trouver pour échapper à la lecture chronologique des manuels d'histoire.

Nouvelle incursion dans l'histoire de France, cette fois de notre belle capitale, Si Paris Nous Était Conté reprend la recette utilisée par le Maître dans Si Versailles M'était Conté. C'est donc à une nouvelle "leçon d'histoire buissonnière" que nous convie Sacha Guitry, en réorganisant selon son bon plaisir les faits et les anecdotes historiques qu'il a sélectionné pour nous. Esprit de Guitry est tu là ? La réponse est ici... notre réponse en tout cas !

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Une Nouvelle Chance (Trouble With The Curve - Robert Lorenz, 2012)


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Gus repère des talents issus du Baseball, c'est sa vie. Quand sa vue commence à baisser, quand ses employeurs le considèrent trop vieux, quand ses rapports compliqués avec sa fille ont trouvé leurs limites, ce dernier voyage en quête d'un talent à recruter pour l'équipe est l'occasion de mettre certaines choses au clair.

Sans doute triste, comme nous, de ne plus voir assez le grand Clint (celui-ci avait déclaré ne plus vouloir jouer à l'époque de Gran Torino), le producteur d'Eastwood depuis 10 ans a été presque obligé de passer à la réalisation pour continuer de voir le dernier dinosaure en action... Eastwood est un monument à lui tout seul, hanté par le crépuscule de sa vie, habité par une carrière gigantesque, pour lequel Robert Lorentz semble avoir trouvé un rôle sur mesure. Mais n'est pas Eastwood qui veut, et si eastwoodienne puisse être sa thématique, Une Nouvelle Chance est bien moins fascinant que le "dinosaure"...

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Sinister (Scott Derrickson, 2012)


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Pour trouver l'inspiration de son nouveau roman, Ellison emménage, avec sa femme et ses enfants, dans une maison où toute une famille a été pendue. Dans le grenier, il trouve des films 8mm où la tuerie, ainsi que celle d'autres familles, ont été filmées. Il entreprend alors de comprendre ce qui lie ces meurtres horribles. Mais peut être ce visage effrayant sur les vidéos se rapprochera de lui et sa famille avant qu'il ne découvre la sinistre vérité.

Plutôt bien accueilli par la critique et le public, Sinister n'a pas tout à fait convaincu la rédaction de doorama... Pourtant non dénué de qualités, ni d'une certaine ambition, Sinister a bien plus retenu notre attention par ses faiblesses que par ses points forts. Chronique d'une surprise trop annoncée...

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Jason Bourne : l'Héritage (Toni Gilroy, 2012)


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 Alors que le gouvernement se bat pour clôturer le programme Threadstone et éliminer Jason Bourne, d'autres programmes doivent être aussi fermés dans la foulée. Outcome est l'un d'eux, toute trace est progressivement éliminée, mais l'un des super-agents à abattre, Aaron Cross va tout faire pour échapper au grand nettoyage... Pour sauver sa peau, il doit commencer par sauver le Dr. Marta Shearing, indispensable pour sa propre survie...

C'est au scénariste de la trilogie Jason Bourne qu'est revenue la charge de relancer la franchise ...sans Jason Bourne ! Exit, donc, le personnage, exit Matt Damon, au profit du système opaque qui l'avait enfanté, et coup de projecteur sur un autre programme, sur un autre agent dans le collimateur d'une gigantesque purge dans les secrets du gouvernement. Jason Bourne : l'Héritage cherche une nouvelle recette et lorgne vers un rythme à la Bond tout en cherchant à honorer le lourd héritage d'une trilogie particulièrement réussie...

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Total Recall, Mémoires Programmées (Len Wiseman, 2012)


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Douglas veux se faire implanter des souvenirs qu'il achète auprès de la société Rekall pour pimenter son quotidien d'ouvrier. Alors qu'il choisit des souvenirs d'agent secret, la procédure tourne mal, les simple souvenirs artificiels qu'il souhaitait se mettre en tête vont débouler dans son quotidien.  Entré chez Rekall en tant que Douglas ouvrier, il en ressort Hauser, agent secret, impliqué dans un mouvement de résistance... Douglas/Hauser, devra découvrir qui il est vraiment et et faire le tri entre ce qui est réel et ce qui est imaginaire...

Remake, remake... Et pas des moindres, puisque l'on s'attaque ici au très surestimé Total Recall de Paul Verhoeven, réalisé en 1990, souvent posé sur un piédestal par toute une génération. Alors que le Verhoeven appuyait son action sur les thématiques de l'oeuvre de K. Dick, produisant ainsi un vrai film de SF, cette nouvelle version se concentre sur l'action en proposant un lifting visuel aussi appréciable qu'indispensable. La rédaction vous dit tout...

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Twilight, Chapitre 1 Fascination (Catherine Hardwicke, 2008)


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 Bella vient vivre chez son père dans la petite ville de Fork. Elle est attirée par le bel Edward Cullen, membre d'une famille un peu à l'écart des autres étudiants. L'élu de son coeur s'avère être en fait un vampire. L'amour qui va naître entre les Bella et Edward attirera bien des problèmes à Bella, mais Edward est là, en puissant protecteur...

La rédaction de doorama, grande consommatrice de vampires,  avait envie de sa faire un avis sur le phénomène Twilight. Nous avons donc tenté le grand saut vers le monde magique, merveilleux et torturé des adolescents et avons pris sur nous pour vous ramener ces quelques morceaux de sucre...

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Saint-Ange (Pascal Laugier, 2003)


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A la fin des années 50, Anna débute son emploi qui consiste à nettoyer, avec deux autres employées, l'orphelinat Saint-Ange qui vient de fermer. Mais l'orphelinat n'est peut être pas si vide que ça, et Anna, ne vas pas tarder à chercher la vérité, malgré sa grossesse...

Premier film de Pascal Laugier, à qui l'on doit l'inégal mais dérangeant Martyrs et le récent The Secret, Saint-Ange s'inscrit dans cette aspiration du cinéma français à renouer avec le film de genre.


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Expendables 2 : Unité Spéciale (Simon West, 2012)


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 L'équipe de Barney doit mettre la main sur un boitier secret dans un avion qui s'est crashé. Au cours de la mission, ils sont interceptés, le boitier leur est pris et l'un des leurs est tué froidement. Barney et son équipe n'a alors qu'un seul plan : le traquer, le trouver, le tuer ! Il faudra faire vite car le boitier contient des plans d'accès à une réserve de plutonium...

Expendables 2 Unité Spéciale corrige sensiblement le manque d'action de son prédécesseur et se rapproche un peu plus du gros défouloir espéré. Le revival du muscle 80's se met donc une nouvelle fois en branle, nous perdons Mickey Rourke, mais gagnons Van Damme et Chuck Norris au passage... Simon West, 15 ans après l'amusant mais pauvre Les Ailes de L'enfer, réalise un film "Bim, bam boum, pan t'es mort" qui laisse la rédaction dubitative quant à choisir entre "RAS" ou "rien de neuf" !


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The Theatre Bizarre (7 réalisateurs, 2012)


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6 sketches horrifiques, reliés par un 7ème, en hommage au grand guignol : une histoires de sorcière, de crime passionnel, de haine dans le couple, la mort vue par une enfant, l'addiction à la curiosité et l'excès de gourmandise.

Il faudrait 7 chroniques pour décortiquer ce bouquet de sketches à la qualité et aux ambitions inégales, offert au spectateur comme un hommage au grand-guignol. Au vu du résultat global, le thème apparaîtrait plutôt comme un fourre-tout ou une carte blanche à ses réalisateurs plutôt que comme un véritable fil rouge.

7 courts bien hétérogènes, donc, qui auront bien du mal à convaincre les opposants à ce cinéma de genre, surtout s'ils décrochent avant de rencontrer enfin une vrai qualité, à la moitié du film,  The Theatre Bizarre, dans sa forme finale, ressemblant à un classement, du pire vers le meilleur, de ses segments (ordre ci-dessous). Il faut attendre le 4ème sketch, presque hors sujet, The Accident (la petite fille et la mort...) pour voir du vrai cinéma. Auparavant, le spectateur aura souffert avec une bien faible histoire de sorcière, un anecdotique crime passionnel et le moyennement dérangeant (et peu réussi) épisode de Tom Savini sur un couple uni par la haine. Comme on aime à le répéter souvent, tout ça ne dépasse pas le niveau de distrayants mais faiblards épisodes de la série de la Quatrième Dimension (par ailleurs énorme série), jusqu'à The Accident, qui créée enfin une vrai connexion entre les yeux et l'imaginaire.

Alors que les trois premiers sketchs n'offrent que des visions plus ou moins étriquées du genre horrifique, se réfugiant presque dérrière le genre pour excuser un manque de qualité ou d'ambition, les deux suivants embrassent enfin l'exploitation du potentiel qu'offre l'horreur et entame son exploration. The Accident est poétique et intelligemment élaboré, presque utile, et Vision Stains propose quant à lui, un cocktail riche et brut de curiosité, d'addiction et de sens de la vie (si, si), proche d'Icare version hardcore. C'est ce dernier qui est le point d'orgue de The Theatre Bizarre. Quand à son ultime segment, Sweets, bien qu'à mi chemin entre le faiblard et le grotesque brillant, il parvient cependant à dégager un véritable malaise avec son mix de sucre et de cannibalisme ! Pour le fil rouge dans le théâtre, on ne lui trouvera que l'iconique Udo Kier pour intéresser...

Avec 2 perles et 2 ou 3 bofs, on reste sur notre faim... Il est bien sûr bien difficile dans le genre des films à sketchs d'en trouver un qui soit bon de bout en bout (c'est aussi un peu dans son principe qu'il y en ait pour tout le monde...), mais The Theatre Bizarre est dans sa globalité assez peu excitant, et dans le détail peu solide. Sympathique pour les amateurs hardcore de cinéma d'horreur, la qualité lui échappe trop souvent pour finalement ne pas nuire au genre qu'il adore. Alors qu'il pourrait être une démonstration qu'un genre qui doit encore trop souvent se défendre et se justifier (pas à la rédaction en tout cas !) est aussi fort et vénérable que n'importe quel autre, il propose au contraire un visage propre à prouver les limites du genre. C'est là un effet pervers de The Theatre Bizarre : fait par des pros-horreur, plein de convictions, mais au final contre productif. C'est pas grave, on ne retiendra que ce qu'il y a de bon dans The Theatre Bizarre : The Accident (hélas assez court), Visions Stains et pourquoi pas Sweets.


Les réalisateurs de The Theatre Bizarre : Buddy Giovinazzo, David Gregory, Douglas Buck, Jeremy Kasten, Karim Hussain, Richard Stanley, Tom Savini. Les acteurs de The Theatre Bizarre : André Hennicke, Catriona MacColl, Debbie Rochon, Kaniehtiio Horn, Lena Kleine, Lindsay Goranson, Udo Kier, Virginia Newcomb

THEATRE GUIGNOL de Jeremy Kasten : Une salle de cinéma se transforme en véritable théâtre de pantins sous l’égide d’un automate.
1 - THE MOTHER OF TOADS de Richard Stanley : En France, un couple de vacanciers rencontre une sorcière qui prétend posséder une copie du Necronomicon.
2 - I LOVE YOU de Buddy Giovinazzo : Une femme annonce à son mari qu’elle le quitte.
3 - WET DREAMS de Tom Savini : Une femme blessée se venge de son mari infidèle.
4 - THE ACCIDENT de Douglas Buck : Une mère et sa fille sont témoins d’un accident de la route.
5 - VISION STAINS de Karim Hussain : Une tueuse en série extrait les souvenirs de ses victimes à l’aide d’une seringue.
6 - SWEETS de David Gregory : Un couple obsédé par la bouffe consume son amour. 

Procurez-vous The Theatre Bizarre ou d'autres films en rapport avec Tom Savini ou Udo Kier