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The Incident (Alexandre Courtès, 2011)


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George et ses potes font de la musique, et travaillent à l'asile de Sans comme cuisiniers parce qu'il le faut bien et que le job est une planque. Mais lors d'un orage, le système électrique de l'institution tombe en panne, les systèmes de sécurité se bloquent, et les trois amis se retrouvent pris au piège dans l'asile, au milieu de ses pensionnaires maintenant en liberté. Les pensionnaires de Sans ne sont pas des fous légers, mais de véritables psychopathes, l'incident vire à la survie...

Beaucoup ont découvert Alexandre Courtès avec l'un des sketchs de Infidèles (la thérapie de groupe...). Avec The Incident, on rigole beaucoup moins... Pour son premier film, Alexandre Courtès jetait son dévolu sur le thriller, tendance un poil goreuse, qui sans atteindre des sommets frôle de peu le sans-faute. Un peu de style, pas mal de tension, The Incident tient ses promesses.

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Les Infidèles (Jean Dujardin, Fred Cavayé, Michel Hazanavicius, etc..., 2011)


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7 sketches autour des hommes et de leur irrépressible attirance pour celles avec lesquelles ils ne sont pas mariés : l'Infidélité dans les gênes ?

 Jean Dujardin et Gilles Lellouche ont finalement appelés plusieurs réalisateurs pour mener à bien leur idée. Le résultat final est une comédie jouissive (difficilement regardable en couple) qui semble croire que L'infidélité est un gêne à part entière de l'Homme, et l'illustre par une belle palette de comportements et de motivations qui sera très instructif pour nos tendres épouses.

Si l'ensemble ne respire pas toujours la finesse, Les Infidèles propose cependant plusieurs tonalités (du simple gag de 2 minutes, au traitement dramatique intimiste) qui donnent régulièrement au film un supplément d'âme (le sketch Lamy Dujardin de Emmanuelle Bercot est plutôt juste et dérangeant). Mais ce que l'on apprécie par dessus tout dans cette comédie, c'est sa faculté qu'elle a de montrer les comportements infidèles, concentré sur le seul point de vue masculin. Il en résulte un machisme souvent drolissime, proche de "la soirée mec" et, derrière une avalanche de gags aussi cruels que pathétiques, une certaine forme de justesse (quel homme ne se reconnaitra pas ?).

Nous avions un peu peur que Les Infidèles revête un coté télévisuel et anecdotique (Dujardin retrouve un peu le format court de son début de carrière, et beaucoup d'humoristes trébuchent à porter ces formats courts sur le grand écran...), mais la pluralité de ses situations et de ses rythmes (chaque réalisateur à sa patte) infirme nos craintes. Les Infidèle atteint son objectif de nous divertir efficacement, enchaîne les bon gags et prends parti de ne rien s'interdire pour tenter de nous prouver que le cerveau de l'homme n'est pas situé dans la boite crannienne, mais bien dans un écrin de coton à l'abris de la lumière...

La complicité palpable de Dujardin et de Lellouche parsème l'exercice de répliques aussi terribles que savoureuse, et on se surprend à regretter l'apparition du générique de fin. Alors peut être faut-il avoir eu un parcours amoureux "riche" pour apprécier au mieux Les Infidèles (le coté "soirée mec", on vous le disais plus haut !), mais une chose est évidente à nos yeux, ces Infidèles là se hisse largement au dessus des comédies françaises actuelles.
Léger, débridé, affreusement macho, drôle, provocant et parfois même touchant, Les Infidèles est une comédie jouissive qui malgré ses nombreux réalisateurs parvient à dégager une véritable personnalité : loin d'être inoubliable il est dans son genre parfaitement savoureux !

Et puisqu'on a trouvé ca plutôt à la hauteur, on vous propose (jusqu'au 4 juillet minuit) de vous faire votre propre idée en tentant, par exemple, de gagner l'un des deux DVD que la rédaction met en jeux avec notre partenaire Cinefriend.com !
C'est pas beau ça ?

Procurez-vous Les Infidèles ,d'autres films avec Jean Dujardin ou Gilles Lellouch ou d'autres films de Michel Hazanavicius