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Skyfall (Sam Mendes, 2012)


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Alors que le feu sacré semblait faiblir, Bond retrouve la motivation lorsque le MI6 devient la cible de Silva et que M, dont l'autorité est remise en question suite à des échecs successifs, semble elle aussi directement menacée. Il faut stopper Silva avant qu'il ne révèle les identités des agents sur le terrain...

Les 50 ans du double zéro sont dignement fêtés avec ce Bond, vingt-troisième du nom, façonné par Sam Mendes (American Beauty, Noces Rebelles) et orné de Javier Bardem en méchant, et de Ralph Fiennes en embuscade. Oubliez Quantum of Solace, le Craig nouveau est arrivé, il lorgne du coté des grands crus.

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Biutiful (Alejandro González Inarritu, 2010)


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Vivant de diverses combines louches pour vivre, un homme apprends qu'un cancer va l’emporter. La difficulté du quotidien n'en sera que plus lourd, d'autant plus que Uxbal laisse derrière lui deux enfants dont leur mère junkie ne peut s'occuper.

Une écrasante ambiance se dégage du dernier Inarritu. Noir, incroyablement sombre et désespéré, Biutiful étouffe littéralement le spectateur sous le poids de la misère sociale et de la survie de son personnage.

Biutiful ne trouve de lumière et d'espoir qu'a de très rares occasions, toutes fugitives, à peine esquissées. Si Biutiful est, comme à son habitude avec Inarritu, absolument sublime visuellement, tout cela en devient presque trop pour le spectateur, qui assiste impuissant à une avalanche de dureté et de misère, se demandant après le générique de fin pourquoi, ou comment, il a pu et voulu s'infliger çà.

Biutiful dresse effectivement, au travers de l'incroyable Javier Bardem (dont le prix d’interprétation à Cannes ressemble à une évidence après la vision du film) un terrifiant portrait d'une société plus qu'impitoyable, mais cela ne suffit pas à garder de Biutiful une "bonne impression". Le dernier film d'Inarritu souffre d'une excès de réalisme, d'une volonté aveugle et obsessionnelle de restituer un noir parfait, mais à force Biutiful en devient un chemin de croix.

Biutiful est une expérience crue et brute à la limite du masochiste, en dépit de la perfection qu'il approche.