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Une Nouvelle Chance (Trouble With The Curve - Robert Lorenz, 2012)


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Gus repère des talents issus du Baseball, c'est sa vie. Quand sa vue commence à baisser, quand ses employeurs le considèrent trop vieux, quand ses rapports compliqués avec sa fille ont trouvé leurs limites, ce dernier voyage en quête d'un talent à recruter pour l'équipe est l'occasion de mettre certaines choses au clair.

Sans doute triste, comme nous, de ne plus voir assez le grand Clint (celui-ci avait déclaré ne plus vouloir jouer à l'époque de Gran Torino), le producteur d'Eastwood depuis 10 ans a été presque obligé de passer à la réalisation pour continuer de voir le dernier dinosaure en action... Eastwood est un monument à lui tout seul, hanté par le crépuscule de sa vie, habité par une carrière gigantesque, pour lequel Robert Lorentz semble avoir trouvé un rôle sur mesure. Mais n'est pas Eastwood qui veut, et si eastwoodienne puisse être sa thématique, Une Nouvelle Chance est bien moins fascinant que le "dinosaure"...

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Time Out (Andrew Niccol, 2011)


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Dans la société de demain, le temps à remplacé l'argent. Dès la 25ème année, un compte à rebours s'enclenche. Ceux qui en ont peuvent consommer et continuer à vivre, ceux qui épuisent leurs crédit meurent...

Après Bienvenue à Gattaca, Andrew Niccol revient à la science fiction et se replonge dans l'opposition des classes. Time Out hérite de Gattaca son principal sujet, l'inégalité sociale, et y greffe une approche économique, confrontant ses personnage à la violence
d'un système ou les plus pauvres doivent choisir entre consommer ou vivre.

Time Out est tout à fait plaisant mais pêche par une psychologie de ses personnages plutôt minimale. Davantage calibré comme un divertissement grand public que Gattaca, Justin Timberlake (décidément à suivre) et Cilian Murphy se font la chasse, au détriment d'un traitement plus fin de la société dans laquelle ils évoluent.

Time Out, sans égaler l'intelligence, ni l'esthétisme de Gattaca, constitue donc un excellent divertissement, très abouti dans sa forme et tout à fait convaincant quand à son univers. Dommage que son auteur ait préféré privilégier le fun à la réflexion, remercions le quand même pour la saveur de son coktail, loin de ce qu'un Michael Bay ou un Roland Emmerich nous auraient livré avec les mêmes ingrédients !