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The Walking Dead Saison 1 (Frank Darabont, 2010)


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Rick Grimes est shérif adjoint dans une petite ville des Etats-Unis. Un jour, lors d’une opération, il se retrouve en plein milieu d’une fusillade. Gravement blessé, il est transporté à l’hôpital et tombe alors dans un profond coma. Lorsqu’il se réveille enfin, le monde qu’il connaissait n’existe plus. Il semblerait que la planète entière ait été victime d’une épidémie, qui transforme les personnes en zombies, appelés « rodeurs » (ou « walkers » en anglais). Rick va donc tout faire pour essayer de retrouver sa femme et son fils et les protéger du risque d’extinction qui menace l’humanité tout entière.

AMC Channel nous propose ici leur troisième série originale. Après les succès de Mad Men (2007) et Breaking Bad (sorti plus tôt en 2010), il s’attache les services du réalisateur Frank Darabont, à qui on doit notamment Les Evadés ou encore La Ligne Verte (rien que ça !), pour nous proposer une plongée dans un monde post-apocalyptique rempli de vilains zombies. Alors, véritable pépite ou simple série pour adolescent boutonneux en mal d’hémoglobine ? Voyons tout ça.

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Cockneys vs. Zombies (Matthias Hoene, 2012)


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Dans la banlieue Est de Londres, des ouvriers mettent à jour une ancienne tombe et déclenchent une invasion de Zombies. Alors que l'invasion de propage lentement, un petit groupe braque une banque afin de trouver les fonds nécessaires pour empêcher la maison de retraite de leur grand-père de fermer. Après le braquage, ils traversent  un Londres infesté de zombies, pour sauver les occupants de la maison de retraite de l'attaque...

Surfant sur la vague de la comédie potache britannique et de celle des films de zombies, Cockneys Vs. Zombies, tente de refaire le coup de Shaun Of The Dead, en plaçant une opération de sauvetage familiale en pleine invasion de marcheurs. Humour, action, braquage et retraités pêchus ne sont pas incompatibles par nature, mais il y à quand même des fois où on se demande ce qui motive un réalisateur à se lancer dans un tel projet et surtout on se demande ce qu'il souhaitait faire vraiment...

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Dead Set (Yann Demange, 2008)


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Alors que la télé-réalité de Big Brother retransmet sa grande soirée du Prime, l’Angleterre sombre dans le chaos sous une attaque de morts-vivants. Le studio de la chaîne est dévasté par l'attaque, seul les "lofteurs", enfermés dans leur appartement, sont épargnés... Lorsque Kelly, une stagiaire, se réfugie dans le loft, ils apprennent enfin ce qui se passe à l'extérieur... La show commence !

Coup de coeur ! Avant l'excellente série The Walking Dead, c'est la télé anglaise qui a fabriqué cette mini-série de morts-vivants, ultra efficace et gore, idéalement positionnée entre 28 Jours Plus Tard et Zombies, en 5 épisodes trop courts (2h20 au total). Enfin visible en France grâce au DVD sorti chez Koba Films (merci !), Dead Set ne révolutionne pas le genre, mais livre une oeuvre jouissive, parfaitement réussie, et qui laisse littéralement "sur le cul" lorsque on pense que c'est une chaîne de télé qui à commandé ça pour sa grille de programme...

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Zombie 108 (Joe Chien, 108)


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Dans le quartier 108 de Taipei, un mystérieux virus transforme ses habitants en hordes de morts-vivants ! Membres du SWAT local, petits mafieux et simples habitants devront s'unir pour réussir à survivre !

Le mort-vivant est rusticité depuis 28 Jours Plus Tard... il a retrouvé toute sa fraîcheur, à tel point que chaque pays livre maintenant leurs films de Zombies. Et comme les projets "crédibles" en provenance de Taïwan sont plutôt rares, la rédaction à tenté sa chance avec ce Zombie 108... Seule Uma Thurman aurait pu rédiger notre chronique d'une seule phrase; avec son désormais célèbre "What did you expect ?". Nous choisissons d'être plus locasses...

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Outpost 2 Black Sun (Steve Barker, 2012)


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En Europe, le nazisme semble de nouveau se propager rapidement... Lena, qui pourchasse les criminels nazis encore vivants, et Wallace, à la recherche d'une machine secrète qu'ils auraient créée, vont tenter d'enrayer cette nouvelle invasion. Mais ces nouveaux nazis sont en fait une armée de morts-vivants fantomatiques, mus par une puissante machine, le Black Sun, que bien des pays souhaitent acquérir !

C'est Steve Barker qui reprend les commandes, pour réaliser la suite, elle aussi "direct to DVD", de son sympathique Outpost (2008). Dans le premier opus, des mercenaires devaient mettre la main sur une machine secrète enfermée dans un ancien bunker nazi ; ils découvraient alors que les fantômes des nazis protégeaient ce bunker. Ce pitch basique nous avait alors permis de découvrir de magnifiques fantômes nazis (très réussis et bien flippant) dans un petit film 100% divertissement de genre, plutôt nerveux et franchement bien balancé. Avec Outpost 2 Black Sun, nous balançons bien moins...

Comme souvent avec les morts-vivants, moins on a d'explications, le mieux nous nous portons ! Nous vous renvoyons à la vision l'apocalypse "de fait" de La Nuit des Morts-Vivants pour constater qu'il n'y a pas besoin de "savoir" pour avoir peur. Le premier Outpost nous confrontait lui aussi à peu d'explications, sinon légères, sur ses créatures et mine de rien intensifiait  la peur qu'elle pouvaient susciter au bénéfice direct de l'action. Outpost 2 Black Sun échoue sur ce point lamentablement en modifiant la nature des nazis, qui sont maintenant plus proches des morts-vivants que des fantômes, et en leur prêtant des ambitions de 4ème Reich en envahissant de nouveau le monde (c'est comme Iron Sky, mais en remplaçant le second degré par un sérieux plombant !).

Outpost 2 sabote tous les atouts de son prédécesseur en tentant de donner vainement de l' "épaisseur" à ses personnages, et en abandonnant la trame "défouloir-prétexte" au profit d'un scénario plus "ambitieux". Le résultat est exactement l'inverse de l'effet recherché : l'action est moyennement efficace, molle et peu jouissive, et ses personnages aussi transparents que le nombre de nazis nécessaire à garder le bunker ne le sera pas à envahir le monde ! (faudrait pas confondre un peloton avec une armée...). Outpost 2 revêt alors un caractère laborieux et bien peu convaincant, en tout cas aux yeux du premier film.

Outpost 2 Black Sun, en remplaçant le minimalisme salvateur qui faisait la réussite du premier par un scénario plus étoffé, sombre dans les affres de la franchise fantastique commerciale. Il ressemble au final bien plus à un médiocre et énième épisode d'un Résident Evil (même si nous aimions bien l'énergie du premier de la série) qu'à ces perles britanniques "artisanales", originales et nerveuses (comme le modeste, mais rigolo et jouissif, Dog Soldier). L'amateur de série B fantastique supportera sans trop de réactions négatives l'expérience, trop content sans doute de retrouver dans le rôle des méchants nos nazis bien aimés, mais les autres ne seront confrontés qu'à un film mécanique, plat et peu inspiré. Ca va paraître bizarre pour un film de fantômes (enfin, plutôt de morts-vivants dans celui-ci), mais ce Outpost 2 Black Sun manque furieusement d'âme ! C'est pas honteux non plus, visible sans perte de neurones excessive, mais on attendait largement mieux !

Procurez-vous Outpost 2 : Black Sun ou d'autres films de Steve Barker

Réincarnation (Takashi Shimizu, 2005)


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Un réalisateur s'apprête à porter à l'écran un massacre qui a eu lieu il y a 35 ans dans un hôtel, et qui avait fait 11 victimes. Il choisit Nagisa Sugiura pour incarner la dernière victime du massacre, mais celle-ci se met à avoir des visions très précises du massacre. La visite de l'équipe sur les lieux du crime ravivera d'autres souvenirs...

Takashi Shimizu nous avait déjà apporté The Grudge et The Grudge 2, surfant sur la vague des films de fantômes qu'avait amorcé le terrifiant Ring de Hideo Nakata. Il aborde ici le tournage d'un fait divers dont certains protagonistes se découvrent les réincarnations des véritables victimes du drame, et mélange pour l'occasion fantômes et revenants.

Malgré quelques visions glaçantes et un scénario particulièrement bien écrit, Réincarnation peine pourtant à installer chez le spectateur une véritable peur. La confrontation de son héroïne avec les évènements passés et la découverte progressive de son rôle véritable dans le film comme lors du massacre se fait bien mollement, et l'alternance des visions et de la réalité prend un rythme mécanique qui plutôt que de faire grimper au rideau, installe le spectateur au fond de son fauteuil, bien tranquillement, comme rassuré par le rythme rassurant et prévisible des réminiscences du passé.

Il faudra attendre la dernière demi heure du film pour que l'énergie s'empare enfin de Réincarnation et que la vengeance décalée de ses esprits ne prenne enfin une vraie puissance mortelle et des allures plus convaincantes. Et effectivement, le final de Réincarnation tiendra ses promesses en proposant une succession d'images puissantes en belle harmonie avec son twist (twist par ailleurs plutôt réussi). Takashi Shimizu parvient alors à livrer de bons moments, mais perdra hélas de nouveau le rythme en peinant à conclure son film. On notera aussi la lointaine parenté avec Shinning, et cet hôtel qui respire encore la tuerie qu'il a accueilli se démarquera non sans talent de son modèle américain.

Réincarnation échoue dans ses intentions de faire peur par une construction laborieuse, presque trop méticuleuse, comme trop attentif à préparer le terrain de sa belle demie heure finale. Réincarnation donne l'impression d'être fabriqué par la fin, tout ce qui la précède semble alors artificiel, et sa bonne surprise finale n'en est alors plus une tant le spectateur s'est "imbibé" de ses éléments. Il pourra sembler sévère de reprocher à Réincarnation d'être finalement "trop bien construit", mais le ronronnement de sa mécanique et ses ficelles apparentes supprime toute surprise de sa première partie. Pourtant soigné, bien écrit et assez ambitieux dans sa dernière partie, Réincarnation, dans son ensemble manque d'âme ! Et pour un film de spectres (ou s'en rapprochant), ce n'est pas l'idéal...
Si les spectateurs les moins "consommateur"s de films de fantômes devraient quand à eux davantage profiter de Réincarnation, pour la rédaction de doorama, Réincarnation est en revanche soit un excès de zèle, soit un film qui confisque au spectateur sa liberté d'interprétation.

Procurez-vous Reincarnation ou d'autres films de Takashi Shimizu 

Rec 3 Genesis (Paco Plaza, 2012)


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Koldo et Clara se marient ! Mais alors que la fête bat son plein, l'un des invités semble malade. Subitement, il agresse d'autres invités : c'est le début d'une fulgurante épidémie de violence et de mort.

Pour les amateurs de cinéma d'horreur, Rec est directement rentré en 2007 au panthéon des excellents films d'horreur pour son efficacité, son suspense et son intelligence (si, si !). Son principe d'un reportage télé, façon caméra embarquée, qui vire au cauchemar en milieu clos était diaboliquement concocté, il proposait aussi d'intéressants infectés (proches cousin du mort-vivant). Rec 2, bien moins réussi, prolongeait cependant honorablement l'aventure en amenant une intéressante interprétation religieuse à l'origine du mal. Rec 3 lui est pour le meilleur et pour le pire !

Le comparse des deux précédents films, Jaume Balagueró, à donc laissé son pote Paco Plaza opérer seul (bonne idée Jaume !) pour un troisième épisode qui mis à part le comportement des créatures n'a plus grand chose à voir avec les premiers. Rec 3 remplit certes le cahier des charges du petit film d'horreur, en proposant son lot de scènes gores, une bonne dose d'humour et en assurant un minimum de savoir faire technique. Hélas cette suite sombre dans le cinéma d'horreur du samedi soir, en oubliant totalement de rechercher ce qui fait peur -réellement peur- et en limitant ses ambitions au niveau de la simple aventure sanglante.

Nous suivons donc un couple séparé lors du massacre de ses invités, dont le seul objectif sera de se retrouver tant l'amour qu'il partage est puissant ! Pourquoi pas nous direz-vous ? Sauf que la gestion de cet amour revêt de bien calamiteux aspects, mettant à l'écran deux pales acteurs accumulant les situations proches du ridicule. Rec 3 reprend à son compte ma dimension religieuse amenée dans Rec 2 l'exploite maladroitement, en simple surcouche qui lui permet d'articuler grossièrement son scénarios. Rec 3 choisit aussi de rompre définitivement avec son principe de film tourné par un amateur en "live", et retrouve le langage cinématographique conventionnel, monté/cadré, de n'importe quel autre film.

Rec 3 Genesis clôture donc les expérimentations de la série, et ne retiendra des précédents films que ses ingrédients principaux (l'épidémie et la survie de ses personnages) qu'il utilisera comme simple prétexte pour proposer un film d'horreur basique, ordinaire et banal, au ton proche de la parodie. Rec 3 n'est qu'un film d'horreur comme on il y en a tant, qui refuse l'idée de faire peur et préfère se cantonner à une simple recherche du grand guignol visuel pour tenir sa courte longueur (1h14 d'images !). Correct s'il n'était pas estampillé "Rec", Rec 3 Genesis prend des allures de plan marketing en exploitant abusivement son titre et en ne proposant au final qu'un produit bien lointain de ses prédécesseurs. A voir comme un lointain spin off de la série qui piétine et trahit ses origines. A peu près visible, un peu fun mais quand même bien vain et proche du bas de gamme.


Procurez-vous Rec 3 ou les autres films Rec 

Rammbock, Berlin Undead (2011)


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Gentille surprise que cette production allemande...

On connait bien les thèmes des films de morts-vivants, on sait aussi "contagieux" est aujourd'hui devenu synonyme de "mort-vivant", et on à déjà tous vu 28 Jours Plus Tard, et [Rec] (sinon, les amateurs du genre doivent vite réparer ces lacunes...).

Ces deux références sont ici mixées pour proposer l'histoire de quelques berlinois retranchés dans leur immeuble (le coté [Rec]...), alors que la capitale succombe à une mystérieuse épidémie qui transforme le gentil citoyen en créature agressive et hyper-violente.

Rien d'original donc à première vue. Pourtant, malgré des allures de petit budget télé, ce cocktail fonctionne bien, très bien même. Il propose une forme de" survival urbain" intimiste et efficace, réussissant à trouver un véritable point d'équilibre entre le pur film de genre, et une certaine dimension humaine non sans rappeler le  traitement de la série Walking Dead.

Berlin Undead, contre toute attente, s'avère très agréable à suivre et propose une intéressante "variation sur un thème" des 3 références sus-citées. Malgré ses lourds prédécesseurs, il réussit à se faire une personnalité propre, tout à fait honorable (le coté "européen" de la production ?).

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Zombies : The beginning (Vincent Dawn aka Bruno Mattei, 2007)


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Forcément, quand on cherche les coups...

Zombies The Beginning est plus que difficilement regardable, sauf à accepter le pire de la série Z italienne façon 80's.
Et dans ces conditions, difficile de ne pas succomber aux charmes de long plans inutiles sur des acteurs en guenilles, couverts de boue séchée, devant des spots bleus électriques ! Encore plus difficile de ne pas applaudir devant 3 acteurs (?) exécrables, bêtements assis les uns à coté des autres et regardant encore plus bêtement un supposé écran de contrôle où une équipe se fait étriper par des zombies (sur une ile sans doute sans électricité, on appréciera la prouesse !), le tout avec un air dubitatif devant un décor inexistant ressemblant à une porte...

Applaudissons enfin l'immense génie des dialogues, la perfection des réaction des personnages, le rythme improbable d'une course d'escargots... Que du bon !

A noter que Vincent Dawn (le réalisateur qui n'est autre que Bruno Mattei) est aujourd'hui décédé. Zombies the Beginning était son dernier film... comme quoi tout se paie dans la vie !



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Stake Land ( Jim Mickle, 2011)


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Dans un pays complètement désorganisé par à une épidémie et livré à lui-même, les vampires règnent dorénavant, obligeant les humains à s'organiser pour survivre. "Mister" s'est fait une spécialité d'exterminer ces créatures. Un jour il sauve un adolescent d'une attaque, et le prenant sous sa protection, ils traversent le pays vers le nord afin d'atteindre une zone épargnée du chaos. Le voyage s'avère parsemé de multiples dangers.

Excellente surprise que ce Stake Land, mélangeant habilement les thèmes. Pour faire simple, il est ici question d'une société quasi post-apocalyptique, infestée de vampires agissant comme des morts-vivants. Stake Land est un agréable cocktail composé d'un tiers de La Route (pour planter le décors et l'ambiance), un tiers de The Walking Dead (pour la survie de ces personnages) et d'un dernier tiers d'hommage à Georges Romero (les citations sont nombreuses, tant visuelles que thématiques).

En dépit de son budget modeste, la mise en image de cette société en ruine est tout à fait convaincante, exploitant habilement des groupes humains qui ont réinvestit des coins de nature ou des petits hameaux, plutôt que des grandes villes qui auraient dues êtres vidées à coup de couteux effets spéciaux. Cela confère à Stake Land un coté survival, et le minimalisme des décors sert à merveille la régression du système et de ses habitants. Déjà vu, certes, mais parfaitement exécuté car à aucun moment le film fait cheap ou perd sa crédibilité visuelle. Et même si les créatures sentent un peu le maquillage et les vêtements artificiellement lacérés, rien ne vient cependant décrédibiliser l'ensemble.

Décor posé, pour peupler ce périple, le réalisateur (Jim Mickle, auteur du médiocre Mulberry Street en 2006) joue la carte du mystérieux héros solitaire au passé trouble, et c'est tant mieux ! Tant mieux car si son film fonctionne, ce n'est certainement pas grâce à la profondeur de ses personnages... Le réalisateur réussit donc à ne pas s'enliser dans une construction hasardeuse des persos, et se focalise sur l'action et l'ambiance. Et même si le scénario s'encombre parfois de maladresses (dont une vraie faute de gout vers la fin...), les péripéties rencontrées lors de la traversée du pays (attaques de créatures, groupuscules d'illuminés, menaces cannibales...) sont menées avec efficacité et Jim Mickle, n'oubliant jamais qu'il n'a pas des moyens illimités, opte pour des choix de réalisation basiques, mais efficaces, qui s'avèrent souvent judicieux.

Stake Land aurait pu être un nanard fauché et sans âme, mais son humilité et son énergie le rendent au final réussi au delà de toute espérance. Un petit plaisir simple, bourré d'images terrifiantes et qui repose des blockbusters bruyants et aseptisés.
 


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