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My Movie Project (movie 43 - Peter Farrelly, Griffin Dunne, Brett Ratner, etc., 2013)


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Deux adolescents partent à la recherche du film interdit absolu sur Internet : Movie 43, dont la vision aurait de sérieuses conséquences... Au cours de leurs recherches, ils croisent d'autres films sulfureux ou interdits...

L'histoire ? Qu'importe ! Elle n'est qu'une simple trame pour construire ce film à sketchs qui n'hésite pas à pousser les curseurs vers le "Oooooh !". My Movie Project, à grand renfort d'humour trash et pipi-caca propose un spectacle volontairement affligeant, fait de petits morceaux d'American Pie et de Hamburger Films Sandwich... Qu'importe la qualité cinématographique de My Movie Project : son objectif est ailleurs, chercher le "truc qui tue", et quelquefoisil y parvient ! On voit ensemble ce qu'il a dans la culotte...

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The Impossible (Juan Antonio Bayona, 2012)


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Victime du tsunami qui a frappé la Thaïlande en 2004, Henry est séparé de son épouse Maria. Sans savoir chacun si l'autre est vivant ou non, ni même si leurs trois enfants ont survécu aux vagues meurtrières, Henry part à la recherche du reste de sa famille dans un paradis devenu enfer.

L'histoire de ce couple et de leurs trois enfants est une histoire vraie, un miracle qui se prête parfaitement à la mise en image, tant son contraste avec l'horreur des évènements mérite d'être conté. Film catastrophe réussi, et histoire humaine bouleversante par bien des aspects, The Impossible atteint efficacement son but, mais pour profiter de cette histoire forte, il faudra accepter quelques concessions... The Impossible est un raz de marée d'émotion, mais aussi de violons !

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Les Promesses de l'Ombre (Eastern Promises, David Cronenberg, 2007)


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A Londres, le journal intime d'une mère de 14 ans morte en couche, tombe entre les mains de la sage-femme. Afin de le traduire, celle-ci entre en contact avec Semyounn un homme dont elle ignore l'appartenance à la mafia russe et son implication dans la mort de ce cette jeune mère, violée. Elle fait la connaissance de Nikolai, l'homme de main et chauffeur de Semyoun, alors que la menace russe se resserre sur elle.

Puissant triller, original, sombre et violent, de Cronenberg pour cette deuxième collaboration avec un Viggo Mortensen (après History Of Violence) absolument éblouissant d’ambiguïté et de charisme. Les Promesses de l'Ombre tire en partie son énergie de sa minutieuse et inquiétante peinture du milieu trouble de la mafia russe à Londres, pour l'autre partie : la richesse des thèmes chers à Cronenberg fait le reste !

Précis, efficace et parfaitement construit (à l'exception de sa fin peut être un peu rapide, mais rattrapée par un vertigineux plan final !), Les Promesses de l'Ombre bénéficie de la fascination de Cronenberg pour la violence des corps et les souffrances et déformations qu'ils renferment (les tatouages russes et leur histoire en sont une belle illustration).

Une scène résume à elle seule la puissance et l'intelligence des Promesses de l'Ombre : un combat dans un bain public, entre Mortensen, nu, seulement vêtu de ses tatouages, au prise avec deux agresseurs, habillés et armés de couteaux d’équarrissage... La fragilité du corps confrontée à la violence extérieure, la puissance du même corps, les entailles dans la chair (la chair, l'intérieur, fascine Cronenberg... cf Faux Semblants)... Cronenberg, par ce que font naître ses choix de mise en scène, fait pénétrer chez le spectateur une multitude d'information dont aucune ne laisse impassible. Une scène absolument incroyable !

Les Promesses de l'Ombre est une grande réussite de Cronenberg, aussi riche qu'abordable, c'est un film dense et sobre, sombre et puissant, qui (vous l'attendiez...) "tient toutes ses promesses" !