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Il Etait Une Fois Dans L'Ouest (Sergio Leone, 1968)


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Une femme récupère les terres de son mari assassiné. Tout désigne les hommes de Cheyenne comme étant les responsables de la tuerie. Mais l'Harmonica n'est pas dupe, c'est Frank qui a fait le coup pour le compte de Morton qui oeuvre pour l'avancée du chemin de fer. Une vengeance, des bandits, des coups de feu, des intérêts financiers... Il était une fois, dans l'ouest...

"Saloperie !". Nous ne voulions que voir sa scène d'introduction, juste les premières minutes, simplement pour voir la beauté offerte par notre Bluray... Mauvaise idée ! Il Etait Une Fois Dans l'Ouest nous a littéralement happé dans ses 2h45. Avec des Casablanca, des Enfants du Paradis, des Hitchcock, ou des Heat pour nous, Il Etait Une Fois Dans l'Ouest est de ces films, ces chefs d'oeuvres, que tout le monde place sur la "best-top-film-list" des grands films éternels, que l'on sait là, et que l'on oublie de "revisiter", les sachant sagement rangés au sommet...  Et puis on retombe dessus, on reprend un "aller-retour" en plein visage, et Il Etait Une Fois Dans l'Ouest nous rappelle violemment qu'il est un chef-d'oeuvre total, absolu et d'une puissance intacte !

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Et Pour Quelque Dollars de Plus (Sergio Leone, 1965)


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Pour ce deuxième opus de la trilogie, Eastwood revient cette fois en chasseur de prime. Un poil plus bavard (mais un poil, alors) que précédemment, il s'associe ici avec un autre chasseur de prime, le ténébreux Lee Van Cleef...

Leone avance encore ses expérimentations avant de nous offrir le joyaux qui suivra, et rode dans cet épisode certaines des techniques qui caractériseront son style. Même si cet épisode nous semble être, à Doorama, le plus "faible" de la série, il n'en est pas moins, lui aussi, absolument savoureux !
Et Pour Quelques Dollars de Plus est un cours de cinéma à lui tout seul, il installe une forme de jeu cinématographique avec le spectateur en proposant une relecture perpétuelle de tout les codes du genre.

Humour, créativité, cynisme, codes, rythme : Leone s'amuse, et nous aussi. On ne peux pas se lasser de ces Spaghettis là, on en reprend, toujours avec le même plaisir.

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Pour Une Poignée De Dollars (Sergio Leone, 1964)


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Peut être pas le meilleur de la "trilogie du dollars" (avec Et Pour Quelques Dollars de Plus et Le Bon, La Brute et le Truand), Pour une Poignée de Dollars n'en reste pas moins un énorme morceau de cinéma, portant en lui la modernité du cinéma qui lui a succédé, la maturité du style de Léone et le renouvellement (ou la mort ?) du genre Western.

Bien qu'il ne soit qu'une adaptation du Yojimbo de Kurosawa, Pour Une Poignée de Dollars est un film novateur et personnel, imposant de maîtrise et d'intelligence. Un plaisir intellectuel et visuel pour tout cinéphile qui se respecte, où Eastwood y incarnait le plus cool des mauvais garçons ! (Les héros au cinéma ne seront plus jamais les mêmes...)

Pour Une Poignée de Dollars, cinéma populaire à l'époque, peut fièrement trôner à coté des plus grands chefs-d'oeuvre des grand maîtres, tant il a réinventé un langage à lui tout seul.



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