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La Balade Sauvage (Terence Malick, 1973)


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 Kit vit de petits boulots en petits boulots. Lorsqu'il rencontre Holly, le père de celle-ci ne voit pas du tout d'un bon oeil leur relation amoureuse, presque fusionnelle. Quand Kit vient prendre les affaires de Holly pour partir avec elle, Kit tue son père. Ils s'échappent ensemble, et commence alors une virée amoureuse qui sera aussi une virée meurtrière.

Jusqu'à Tree Of Life, Terence Malick faisait partie, avec Kubrick, de ces réalisateurs aussi adulés que rares, avec seulement 5 films en 40 ans de carrière... (et là, 3 films en cours !).  En réalisant La Balade Sauvage, il signe son premier long métrage, et sa première Oeuvre aussi. Cavale folle et vaine, Ballade Sauvage surprend et étonne encore aujourd'hui...

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Tree of Life (Terence Malick, 2011)


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De l'enfance à l'âge adulte, les expériences de la vie marquent chacun. Des bons souvenirs aux plus douloureux comme le décès d'un fils.

 Un Malick est toujours un heureux événement, très attendu. Après le mitigé Le Nouveau Monde (toujours pas vu !) celui-ci n'a pas manqué à la règle. Disons le tout de suite Tree of Life est visuellement magnifique (parfait ?) et n'attendons pas non plus pour dire que cet homme utilise un langage cinématographique absolument éblouissant (parfait ?).

Pourtant Tree of Life est loin d'atteindre le chef d'oeuvre. Alors pourquoi ? Ben simplement parce qu’au delà de la fulgurance de certaines images et idées, le film se barde d'une symbolique hyper appuyée, symbolique pachydermiquement catholique ! Difficile d'y échapper si l'on conqidèrz toutes les musiques religieuses classiques (chacune sublime par ailleurs) qui émaillent le film et viennent alourdir la sensation.
Alors bien sûr, difficile de fustiger l'aspect catholique puisque son auteur est issu de cette culture là... Difficile aussi de lui reprocher de vouloir partager ses convictions et ses visions du monde puisqu'il y croit réellement et que son but n'est, à sa décharge, sans doute pas de nous en convaincre ou de nous illuminer de son message.
Il reste au final une avalanche d'idées mièvres et dégoulinantes qui ont heurté la pureté de mes convictions athéistes. Too much ! Plus encore que le message catholique, on nage en plein new age, jusqu'à s'y noyer, sur le début et la fin du film. En revanche, sur sa partie centrale, moins symbolique, plus narrative, Malick nous livre alors un film et des plans d'une perfection "diabolique". 

Sur le plan de l'expérience cinématographique du spectateur, on se retrouve alors devant l'étrange sensation de s'être affreusement ennuyé (que c'est long !), mais paradoxalement, le spectateur est aussi pleinement conscient qu'il est en face un chef d'oeuvre (certes inégal ici !). Comme dans Last Days ! 
Tree Of Life frôle l'extase, il frôle aussi l'écoeurement. Alors : "Stop ou encore" ?


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