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Expendables 2 : Unité Spéciale (Simon West, 2012)


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 L'équipe de Barney doit mettre la main sur un boitier secret dans un avion qui s'est crashé. Au cours de la mission, ils sont interceptés, le boitier leur est pris et l'un des leurs est tué froidement. Barney et son équipe n'a alors qu'un seul plan : le traquer, le trouver, le tuer ! Il faudra faire vite car le boitier contient des plans d'accès à une réserve de plutonium...

Expendables 2 Unité Spéciale corrige sensiblement le manque d'action de son prédécesseur et se rapproche un peu plus du gros défouloir espéré. Le revival du muscle 80's se met donc une nouvelle fois en branle, nous perdons Mickey Rourke, mais gagnons Van Damme et Chuck Norris au passage... Simon West, 15 ans après l'amusant mais pauvre Les Ailes de L'enfer, réalise un film "Bim, bam boum, pan t'es mort" qui laisse la rédaction dubitative quant à choisir entre "RAS" ou "rien de neuf" !


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Dragon Eyes (John Hyams, 2012)


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Hong s'installe dans le quartier de St. Jude et semble bien décidé à casser du petit dealer local... Puis à les dépouiller... Puis enfin travailler pour eux.... Mais que cherche donc Hong dans ce jeu dangereux ?

Particulièrement soigné visuellement avec ses couleurs brulées et saturées, aux contrastes bien tranchés, Dragon Eyes a un peu surpris les amateurs éclairés que nous sommes de film de baston, tendance bourrins. Plutôt en bien d'ailleurs...

D'abord à cause d'un Van Damme annoncé tout en haut de l'affiche, et qui n'occupera finalement que 3 ou 4 flashbacks, presque hors déroulement du film. Allez, 10 minutes en tout et pour tout, comme un "guest" rajouté en toute hâte au scénar pour assurer la vente... En tout cas, difficile de lui imputer une quelconque responsabilité sur la qualité (ou pas) du film !

Le scénario de Dragon Eyes tient évidement sur un timbre poste (par ailleurs trop pétit pour contenir une fin digne de ce nom...), mais sa construction brouille élégamment les pistes et parvient tout à fait honorablement à entretenir le suspense sur les motivations et objectifs de Hong. Quand à ce qui fait l'intérêt de ce genre de film, l'action, ses combats sont plutôt bien réalisés, efficaces et fluides, et les chorégraphies soignées. Et puis il y a Peter Weller (Robocop), qui cabotine comme jamais, mais dégage une délicieuse énergie destructrice.

Dragon Eyes dopé par un style visuel travaillé et une volonté de faire dans la qualité, soigne sa tenue générale, tente même la recherche d'un rythme atypique pour ce style de cinéma et ses combats tendance freefight fonctionnent plutôt bien (Cung Le, acteur principal est combattant à l'UFC). Mais hélas, au delà de tous ces bons points, Dragon Eyes, pourtant appliqué et techniquement ambitieux, ne trouve pas la même ambition pour ses personnages. Même si on suit avec plaisir ce gentil qui casse du méchant, tout ça reste, bien entendu, assez limité.

Mais (une fois de plus), ne boudons pas notre plaisir ! Si John Hyams n'est pas Sodderbergh, et que Dragon Eyes n'est pas Piégée, il est en revanche, dans sa catégorie et son genre, bien supérieur à la plupart de ses petits camarades ! Un simple action movie, peut être, mais tout à fait honorable et parfaitement visible. Mission accomplie !



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