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Die Hard : Belle Journée pour Mourir (John Moore, 2013)


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John McLane va en Russie pour renouer les liens avec son fils qui est jugé pour des crimes qu'il a commis. Lors du procès, son fils s'échappe avec un autre condamné, mais ils sont pourchassés par les hommes de main d'un puissant politique. John McLane tombera bien évidemment au pire moment et sera embarqué dans une nouvelle histoire qui lui ramènera son fils, mais lui ruinera ses vacances !

Bobo la tête... Bobo le petit coeur... La saga sympa et bourrine vient de prendre un sérieux coup sur le cabochon avec ce cinquième épisode laborieux. Oublions, bien sûr le modèle qui lança 10 ans de ciné d'action, oublions aussi ses deux autres suites funs et efficaces en leur temps, oublions enfin le chant du cygne inutile, mais sympa quand même, du 4ème épisode... L'enterrement se fait donc en Russie, en compagnie du fiston (le méchant de Jack Reacher) et ce Die Hard ne ressemble à rien si ce n'est un autre action-movie lambda. N'utilisant de la série que le nom, ce dernier Die Hard à bien du mal à amuser, encore plus à intéresser...

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Hansel & Gretel : Witch Hunters (Tommy Wirkola, 2013)


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Hansel et Gretel ont été abandonnés au fond de la forêt et ont détruit la sorcière qui les avait récupérés... Adultes, ils continuent de tuer des sorcières, c'est leur profession ! Ils sont engagés par un village pour retrouver des enfants disparus. Ils devront réussir leur mission avant qu'une terrible sorcière n'ait sacrifié les enfants...

Curieux plaisir coupable que ce triste spectacle cinématographique... On pourrait se dire, sauf surprise inattendue, qu'il n'est à priori pas utile de voir Hansel et Gretel Witch Hunters pour s'en faire une idée. La vraie question n'est pas "est-ce que c'est bien", mais plutôt "est-ce qu'on va s'y amuser"... Blindés de nos aprioris, on est pourtant obligés d'avouer qu'on a bien aimé Hansel et Gretel Witch Hunters à la rédaction. Grand n'importe quoi bien loin des ambitions d'un Hansel et Gretel par Yim Pil-Sung, ce conte pour enfants à la sauce super-héros est autant divertissant et fun que crétin et régressif... On vous livre quelques clés, histoire d'y voir plus (moins ?) clair...

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Oblivion (Joseph Kosinski, 2013)


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Jack Harper et Julia sont chargés de surveiller et réparer les drones qui assurent la protection des extracteurs d'eau, indispensables à notre survie : nous avons gagné la guerre, mais au prix de notre planète, devenue presque inhabitable... La mémoire effacée de Jack possède quelques troublantes traces d'avant le conflit, et lorsqu'un vaisseau s'écrase sur la Terre, la survivante qu'il va y trouver va réveiller sa mémoire et révéler une vérité oubliée.

Après Jack Reacher, il faut croire que le mois de mai est le mois de Tom Cruise ! La rédaction est loin d'être fan du bonhomme, comme de l'acteur, mais lorsque le scientologue se lance dans un projet, on est quasi certain d'avoir un divertissement de qualité, sinon un blockbuster plus que correct. Oblivion ne se soustrait pas à cette règle et propose un film de SF "somme", plutôt bien fait et tout à fait plaisant à découvrir. La révolution n'aura pas lieu avec Oblivion, mais même si nous n'éviterons pas quelques frustrations, il y a quand même de bonnes choses dans ce Tom Cruise là...

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The Amazing Spider-Man (Marc Webb, 2012)


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Le jeune Peter Parker, en cherchant les raisons de la disparition de ses parents au sain du laboratoire Oscorp, se fait piquer par une araignée et développe des capacités surhumaines. Lycéen amoureux de Gwen Stacy la journée, il devient Spider-Man le soir pour combattre Le Lézard, le patron d'Oscorp, ancien ami de son père.

Le rédaction de Doorama à su rester très jeune dans sa tête... Nous avions par ailleurs aussi entendu dire que ce "reboot" de Spider-Man était plutôt réussi. Moins de 10 ans après la version de Sam Raimi, Marc Webb (un nom prédestiné !) livre donc un remake, un reboot, un relook, un "remet 1euro dans la machine"... Alors ? Ce Spiderman est il mieux que La Riposte de l'Homme-Araignée ?

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Expendables 2 : Unité Spéciale (Simon West, 2012)


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 L'équipe de Barney doit mettre la main sur un boitier secret dans un avion qui s'est crashé. Au cours de la mission, ils sont interceptés, le boitier leur est pris et l'un des leurs est tué froidement. Barney et son équipe n'a alors qu'un seul plan : le traquer, le trouver, le tuer ! Il faudra faire vite car le boitier contient des plans d'accès à une réserve de plutonium...

Expendables 2 Unité Spéciale corrige sensiblement le manque d'action de son prédécesseur et se rapproche un peu plus du gros défouloir espéré. Le revival du muscle 80's se met donc une nouvelle fois en branle, nous perdons Mickey Rourke, mais gagnons Van Damme et Chuck Norris au passage... Simon West, 15 ans après l'amusant mais pauvre Les Ailes de L'enfer, réalise un film "Bim, bam boum, pan t'es mort" qui laisse la rédaction dubitative quant à choisir entre "RAS" ou "rien de neuf" !


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Blanche-Neige et le Chasseur (Rupert Sanders, 2012)


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La maléfique reine Ravena veut le coeur de Blanche Neige pour rester éternellement jeune. Elle Envoie un chasseur à sa poursuite, mais il va finalement aider Blanche Neige à monter une armée pour détruire la reine.


A la croisée du Blanche Neige Disney de 1937 et du Seigneur des Anneaux, Rupert Sanders renoue avec les bases du conte des frères Grimm, modèle l'histoire pour lui donner un aspect film d'aventure, puis injecte quelques éléments du Disney (histoire que le spectateur lambda retrouve ses marques : la très méchante sorcière (Charlize Theron en mode cabotinage énervant), la pomme, et les animaux de la forêt !). Ce Blanche Neige et Le Chasseur parvient énergiquement à s'élever au dessus du navet débilitant, mais perd toute son âme en route, revêtant les sombres aspects d'une compilation des films d'aventures qui ont marqué le public (La Trilogie des Anneaux, Gladiator, Robin des Bois, Jeanne d'Arc, etc... les citations (pillages ?) visuelles sont légion !).

Du conte pour enfant, ce Blanche Neige là s'est transformé en version pour ados consommateurs (pour une vraie version adulte il faudra encore attendre.). Sanders sert la soupe habituelle, sans jamais innover, sans jamais oser, il se contente d'éviter le naufrage en livrant aux spectateurs les recettes d'aventure auxquelles il sont habitués, et en maquillant son scénario en grand film au souffle faussement épique. Du déjà vu, du sans surprise, du convenu propre à un cinéma commercial de simple divertissement, voilà ce qu'est ce Blanche Neige. Il n'est qu'un produit qui fait le job et qui, dans sa catégorie, reste loin des plus mauvais élèves du genre (Iron Man 2 ou La Ligue Gentlemen Extraordinaires...) mais loin des bonnes surprises des sommets (citons Chronicles, ou The Raid comme projets commerciaux basiques qui explosaient nos attentes).

Non, ce Blanche Neige n'est pas la catastrophe que l'on pouvait craindre... Il n'est qu'un simple blockbuster artificiel, ni bon, ni méprisable, pensé et élaboré à grand coup de respect des objectifs marketing :  Un cinéma pop-corn éphémère au gout calibré et industriel que l'on subit sans pour autant s'ennuyer !
Les meubles sont sauvés, mais la maison brûle quand même !

Mission Impossible 4 : Protocole Fantôme (IM4 Ghost Protocol, Brad Bird, 2011)


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La menace nucléaire pèse sur le monde, les relations américano-russes sont elles aussi sur le point d'exploser. Suspectée d'être à la base de cette menace, l'agence Mission Impossible est officiellement dissoute, Ethan Hunt et son équipe se donnent l'ultime mission de trouver le vrai coupable et prouver leur innocence.

Réalisé par Brad Bird, habituellement "spécialiste" de l'animé chez Pixar (Indestructibles, Ratatouille), ce quatrième opus de la franchise confirme avec rythme et humour l'orientation imprimée par son prédécesseur : divertissement, rythme et pure action.

Entre James Bond (période Pierce Brosnan) et Jason Bourne ce Mission Impossible redouble de créativité pour livrer ses morceaux de bravoure dans les décors le plus prestigieux du globe (Le Kremlin, Dubai...). Décomplexé, à la limite du super-héros, Ethan enchaîne les prouesses impossibles avec pour seul but l'efficacité du divertissement.

Efficace et soigné, Mission Impossible se pose donc en blockbuster survitaminé de qualité. S'il assume sa fonction et remplit son cahier des charges, il ne faudra pas pour autant espérer y trouver quelconques surprises. Les exploits des super agents sont tellement inexorablement voués à la réussite certaine et absolue, qu'il en devient difficile de réellement vibrer pour eux ! C'est le propre des héros, mais ici l'overdose de certitude tue l'intensité et, d'une certaine manière, rend le spectateur passif au milieu de ce déluge de feu et de fureur.

Parfait dans son genre (trop ?), Mission Impossible Protocole Fantôme, par son perfectionnisme, en vient à manquer cruellement de vie. Doorama lui préfèrera donc le précédant épisode, ne serait-ce que pour l'intensité de sa scène d'ouverture... On ne retrouvera pas de tels enjeux dramatiques dans ce MI 4, et c'est bien là ce qu'il lui manque.
On consomme, on s'amuse et on oublie vite ...trop vite !