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Mission Impossible 4 : Protocole Fantôme (IM4 Ghost Protocol, Brad Bird, 2011)


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La menace nucléaire pèse sur le monde, les relations américano-russes sont elles aussi sur le point d'exploser. Suspectée d'être à la base de cette menace, l'agence Mission Impossible est officiellement dissoute, Ethan Hunt et son équipe se donnent l'ultime mission de trouver le vrai coupable et prouver leur innocence.

Réalisé par Brad Bird, habituellement "spécialiste" de l'animé chez Pixar (Indestructibles, Ratatouille), ce quatrième opus de la franchise confirme avec rythme et humour l'orientation imprimée par son prédécesseur : divertissement, rythme et pure action.

Entre James Bond (période Pierce Brosnan) et Jason Bourne ce Mission Impossible redouble de créativité pour livrer ses morceaux de bravoure dans les décors le plus prestigieux du globe (Le Kremlin, Dubai...). Décomplexé, à la limite du super-héros, Ethan enchaîne les prouesses impossibles avec pour seul but l'efficacité du divertissement.

Efficace et soigné, Mission Impossible se pose donc en blockbuster survitaminé de qualité. S'il assume sa fonction et remplit son cahier des charges, il ne faudra pas pour autant espérer y trouver quelconques surprises. Les exploits des super agents sont tellement inexorablement voués à la réussite certaine et absolue, qu'il en devient difficile de réellement vibrer pour eux ! C'est le propre des héros, mais ici l'overdose de certitude tue l'intensité et, d'une certaine manière, rend le spectateur passif au milieu de ce déluge de feu et de fureur.

Parfait dans son genre (trop ?), Mission Impossible Protocole Fantôme, par son perfectionnisme, en vient à manquer cruellement de vie. Doorama lui préfèrera donc le précédant épisode, ne serait-ce que pour l'intensité de sa scène d'ouverture... On ne retrouvera pas de tels enjeux dramatiques dans ce MI 4, et c'est bien là ce qu'il lui manque.
On consomme, on s'amuse et on oublie vite ...trop vite !