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Panique au Village (Vincent Patar & Stéphane Aubier, 2009)


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Pour l'anniversaire de Cheval, Indien et Cowboy décident de lui offrir un barbecue... Mais au lieu de commander 50 briques, ils commandent par erreur des centaines de milliers de briques ! C'est le début d'une grande aventure !

Une joyeuse hystérie, voilà l'impression que nous a laissé l'adaptation long métrage de Panique Au Village (on vous rassure, on ne connaissait pas les courts...). Imaginez de simples figurines pour enfants, telles qu'elles sont vivantes dans leurs mains, vivre les aventures (épuisantes) qu'ils leur réservent. "Alors on dirait que (...) mais en fait..." : c'est le principe de Panique au village. Traversé d'un vent de folie aussi débile que drôle, Panique au Village vous emporte loin... très loin...

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Cheval de Guerre (War Horse, Steven Spielberg, 2012)


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Une rapport unique lie Albert avec Joey, son cheval. Mais la guerre les sépare, et commence alors pour Joey un long périple au travers de l'Europe, ponctué de rencontres fortes, mais aussi dangereuses. Albert et Joey feront tout pour être de nouveau réunis.

A la rédaction, on est pas très copains avec Steven Spielberg... Alors débarrassons nous tout de suite de l'essentiel : Cheval de Guerre est une grande aventure familiale, épique, riche en sentiments avec une belle mise en images. Spielberg réalise un "grand film à l'américaine", sans génie, aucun, mais comme toujours son cinéma à de la gueule, le Monsieur sait faire ! Voilà.

Cheval de guerre est loin d'arriver en tête de sa filmographie. Son sujet grand public vendu à coup de cartes postales irrite rapidement. Son scénario digne d'un Bibliothèque Verte, tire inexorablement le film vers un jeune public 8-12 ans qui ne serait pas encore accroc aux super héros. Adulte, on a bien du mal à digérer facilement la naïveté de son histoire, cette avalanche de bons sentiments dans un monde brutal rime abusivement avec "mièvrerie".

Cheval de Guerre est une aventure exaltant les valeurs d'amitié, de courage et de générosité ; c'est avec ce cheval que ces valeurs apparaissent chez les humains, il en est un catalyseur. S'il possède ses moments de charme (l'amitié entre les soldats anglais et allemand pour sauver Joey... Une exécution devant un moulin...), l'impression qu'il laisse après sa vision est pourtant celle d'un Spielberg en pilotage automatique, usant et abusant des techniques et d'un style qui l'ont consacré mais n’innovant absolument plus.

Ce que l'on reproche à Cheval de Guerre, ce n'est pas sa dimension familiale, mais sa paresse créative masquée par un savoir-faire effectivement évident. Steven Spielberg a visiblement voulu donner à Cheval de Guerre le souffle des grandes fresques (son final hommage à Autant En Emporte Le Vent...), s'il tient effectivement ses promesses à l'écran, il souffre paradoxalement de son classicisme et sa quête de grand sentiments l'embourbe dans la mièvrerie un peu stérile. Spielberg à sans doute réalisé le grand film familial qu'il souhaitait (et c'est réussi pour nos têtes blondes), mais pour beaucoup ce Cheval  de Guerre risque de ne pas dépasser le statut d'un "Autant En Emporte Mon Dada" manquant à la collection Bibliothèque Verte !