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Django Unchained (Quentin Tarantino, 2012)


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Le Dr King Schultz achète un esclave noir, Django, pour identifier les hommes qu'il recherche... C'est un chasseur de prime habile, qui va vite voir le potentiel de Django dans cette discipline. Les deux hommes deviennent partenaires, amis mêmes, et se mettent d'accord pour accomplir le projet de Django : récupérer sa femme, esclave de Calvin Candie...

On connait par coeur le terrain sur lequel évolue Tarantino... Films de genre, hommages, références, dialogues ciselés, scènes d'anthologie, humour et décalages... Sur ces terrain-là, Tarantino est excellent, Django Unchained le démontre plus brillamment que jamais en proposant un spectacle d'une rare jubilation, en équilibre parfait entre un sens cinématographique démesuré, un humour ravageur et des acteurs simplement ébouriffants. Django Unchained frappe fort, avec de nombreux atouts...

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Carnage (Roman Polanski, 2011)


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Le fils X a cassé 2 dents au fils Y... Les parents, en adultes responsables, se rencontrent donc pour gérer ce problème. Mais leur comportement sera-t-il à la hauteur de leurs ambitions ?

Fantaisie acide et illustration de la difficulté de vivre avec l'autre, Carnage prend l'apparence d'une pièce de théâtre en huis-clos, flirtant délicieusement avec un coté pièce de boulevard.

Roman Polanski, après son somptueux Ghost Writer, change de registre et lorgne du coté de la satire sociale, avec son sens de l'humour si particulier. Carnage n'est pas un monument de finesse, là n'est pas son but, il se construit et s'apprécie comme un exercice ludique et libératoire de jeu de massacre. Les ficelles sont visibles, la fin attendue, mais l'incroyable quatuor d'acteurs (Christoph Waltz en tête !) rendent la récréation jubilatoire !

Parce qu'il n'a d'autre ambition que de rire d'adultes qui se comportent en enfants, Carnage parvient à séduire et, sans que l'on s'en rende compte, trop occupés que nous sommes à rire des personnages, transfère les tares de ceux-ci sur les parents modèles que nous sommes tous.
Facile, certes, mais délicieusement bien exécuté. Ca vaut pas 8, mais on lui donne quand même !