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Skyfall (Sam Mendes, 2012)


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Alors que le feu sacré semblait faiblir, Bond retrouve la motivation lorsque le MI6 devient la cible de Silva et que M, dont l'autorité est remise en question suite à des échecs successifs, semble elle aussi directement menacée. Il faut stopper Silva avant qu'il ne révèle les identités des agents sur le terrain...

Les 50 ans du double zéro sont dignement fêtés avec ce Bond, vingt-troisième du nom, façonné par Sam Mendes (American Beauty, Noces Rebelles) et orné de Javier Bardem en méchant, et de Ralph Fiennes en embuscade. Oubliez Quantum of Solace, le Craig nouveau est arrivé, il lorgne du coté des grands crus.

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Millenium : les hommes qui n'aimaient pas les femmes (David Fincher, 2011)


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Un journaliste est engagé par un vieil industriel pour enquêter sur une éventuel crime vieux de 40 ans dont l'un des membres de sa famille en serait le coupable. Sur l'ile familiale, véritable panier de crabe, Mikael s'attache les services de Lisbeth, une pirate du web, et découvre qu'il y aurait en fait plusieurs meurtres...

Après Zodiac, David Fincher retrouve le film d'investigation, mystérieux, méticuleux et, comme Social Network, génialement maîtrisé. Millénium avait déjà été porté à l'écran, mais la version de Fincher lui apporte le rythme et le look qui lui manquait alors.

Plus "épais", donc que la version précédente, le Millénium de Fincher tient la route. Beau, tendu, peuplé de plans sublimes, le Millénium de Fincher retrouve l'obsession et le détail de Zodiac et soigne ses personnages. La tension monte progressivement, le mystère se double de noirceur, Daniel Craig et Rooney Mara explorent avec talent et sobriété les méandres sombres de l'enquête.

Avant d'être un demi flop public, Millénium est un solide thriller particulièrement soigné, un film abouti qui grâce l'élégante mise en scène de David Fincher, réussit presque à faire oublier que l'on connait déjà tout de son histoire ! Millénium est le remake d'un film, qui était l'adaptation d'une série télé, qui était elle même l'adaptation d'un roman (l'arrière petit fils ?), c'est sans doute là son seul défaut.

Sauf à découvrir cette histoire avec cette version, Millénium, enquête vertigineuse, est par nature vidé de son originalité et de sa surprise, sa qualité principale se trouve dans l'intelligence la maîtrise de sa réalisation.


Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne (Steven Spielberg, 2011)


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Tintin cherche à retrouver les maquettes de La Licorne avant que l'immonde Sakharine ne mette la main sur le trésor que leur secret renferme.

Techniquement, le numérique de Tintin atteint des sommets. Certaines textures sont absolument renversantes, ce n'est hélas pas le premier mot qui vient à l'esprit pour qualifier le film !

Forcément, on est "attendu au tournant" lorsque l'on adapte un mythe comme Tintin au cinéma, ou que l'on change de média (BD et cinéma sont cousins, mais ils n'ont pas le même langage), forcément fans et créateurs n'ont pas la même vision... 

Doorama, peu connaisseur de Tintin, mais avant tout peu fan de Spielberg, se place du coté des décus. Le film est certes fort beau, mais l'âme n'est pas là ! Si l'on supprime les allusions à plusieurs aventures de Tintin (ci et là dispersées pour "crédibiliser" l'univers) et que l'on change les noms, Tintin n'est qu'un blockbuster d'aventure américain de plus. Si on l'"anonymise" (à la manière d'un CV,) la seule chose que l'on verrait transparaître du film est du Spielberg, certainement pas du Hergé ! (même si Indy, initialement, pouvait en partie s'en inspirer il est vrai).

Tintin est donc avant tout un film d'aventure et d'action, sans temps mort, effectivement trépidant (trop ?) mais avant tout américain ! Une espèce de contradiction interne qui risque de décevoir les puristes Tintinophiles et rendent le projet quelque part frustrant. Tintin, le film, ressemble à la BD de Hergé comme le Sherlock Holmes  de  Guy Ritchie à l'oeuvre de Conan Doyle : Une simple étiquette !


Sinon, pour le reste, Spielberg "sait faire" ! L’impressionnante poursuite en side-car, en un seul long plan séquence, est une leçon de cinéma à elle seule !

Dream House (Jim Sheridan, 2011)


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Un écrivain découvre que la maison qu'il habite avec sa femme et ses filles, a été le lieu d'un terrible massacre qui vit disparaitre une famille entière. Entière ? Peut être pas, le coupable semble se manifester.

Le moins que l'on puisse dire est que Jim Sheridan nous avait habitué à un tout autre niveau de cinéma ! Il nous livre ici une vague histoire, aux ressorts usés, oscillant entre thriller horrifique et thriller psychologique. Hélas la tension monte aussi haut que l’intérêt du spectateur, et ce n'est pas le lourd twist du scénario qui réussira à sauver l'entreprise.

Dream House se subit donc davantage qu'il s'apprécie, et ce n'est pas la gueule burinée d'un correct Daniel Craig ou la le jeu discret de la Rachel Weisz qui réussiront à faire tenir debout cette pataude histoire (mais on ne peut vous dire le vrai sujet, si l'on ne veut pas gâcher le twist du scénario...)

Pas de quoi avoir peur, pas de quoi se passionner, on retiendra juste que Sharidan n'était ni en forme, ni inspiré. Dream House pourra peut être mieux fonctionner auprès des spectateurs qui ne voient qu'un ou deux films par an.
 
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Cowboys & Envahisseurs (2011)


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Passé une première moitié plutôt réussie, aussi fun qu'intrigante, le film s'embourbe dans des enfantillages, oubliant la fantaisie de son idée de base pour retomber dans une simple confrontation gentils-méchants.

Si Daniel Craig lance avec brio le film, en cowboy amnésique bien abimé, son costume de héros retrouvé le rendra vite bien énervant, tout comme Harrison Ford dont la crédibilité du personnage s’écroulera au bout de 10 minutes.

Dommage que les fins réglages du début retombent dans l'attendu et le déjà vu, tant ce mélange improbable se prêtait à l'expérimentation et l'audace.

Finalement le véritable élément extraterrestre du film reste Olivia Wilde, dont la stupéfiante beauté plastique réussirait presque à nous faire oublier les "pan! pan ! t'es mort" et  les "c'est la bagarre !" qui plombent le film.
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