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Django Unchained (Quentin Tarantino, 2012)


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Le Dr King Schultz achète un esclave noir, Django, pour identifier les hommes qu'il recherche... C'est un chasseur de prime habile, qui va vite voir le potentiel de Django dans cette discipline. Les deux hommes deviennent partenaires, amis mêmes, et se mettent d'accord pour accomplir le projet de Django : récupérer sa femme, esclave de Calvin Candie...

On connait par coeur le terrain sur lequel évolue Tarantino... Films de genre, hommages, références, dialogues ciselés, scènes d'anthologie, humour et décalages... Sur ces terrain-là, Tarantino est excellent, Django Unchained le démontre plus brillamment que jamais en proposant un spectacle d'une rare jubilation, en équilibre parfait entre un sens cinématographique démesuré, un humour ravageur et des acteurs simplement ébouriffants. Django Unchained frappe fort, avec de nombreux atouts...

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J. Edgar (Clint Eastwood, 2011)


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Portrait de J. Edgar Hoover qui à créé le FBI et dirigé celui-ci durant presque 50 ans, sous les ordres de 8 présidents...

Clint Eastwood, c'est 1 sur 2 ! Un grand film et un film plus "modeste"... Son dernier film,  Au-delà, faisait partie de la seconde catégorie ; avec J. Edgar, Eastwood retrouve l'immense qualité cinématographique qui le caractérise.

Sobre et posée, la réalisation Classique (C majuscule !) du maître sert parfaitement ce biopic sur le Hoover secret et obsessionnel. Mais si techniquement Eastwood livre un grand film (encore que la construction en flashbacks soit contestable), J. Edgar, à l'instar de nombreux biopics, s'avère aussi un tantinet ennuyeux.

Pourtant méticuleux et précis, comme l'est Hoover lui-même, le film ne trouve pas tout à fait sa raison d'être. Eastwood jette l'éclairage sur la personnalité de son personnage, reléguant l'histoire en elle même au second plan. J. Edgar prend alors le parti de dépeindre l'homme plutôt que l'Histoire, mais malgré la très belle prestation de Di Caprio, les 2h15 se révèlent au final bien trop généreuse pour dresser le portrait secret de l'homme.

Maîtrisé et solide, J. Edgar illustre la faiblesse du genre biopic...
"Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi" ? Le biopic, lui, n'est pas comme Lagardère ! Si tu ne vas pas à lui, il n'ira pas à toi... J. Edgar, en bon biopic, et en dépit de son axe intimiste, n’intéresse  que les spectateurs déjà intéressés pas Hoover, les autres se heurtent à un exposé bien fait, certes, mais peu passionnant !  


Gang Of New York (Martin Scorcese, 2002)


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"Chronique express" pour ce Scorcese mal-aimé...
Certes ponctué de curiosités à l'apparence baroque, Gang Of New York demeure captivant et ambitieux de bout en bout. On y trouve avec bonheur comme une radiographie des pieds d'argile du géant Amérique.

Et puis il y a Daniel Day-Lewis... Absolument titanesque dans son incarnation du Butcher.

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