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Les Âmes Vagabondes (The Host, Andrew Niccol, 2013)


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Dans un futur proche, nous sommes envahis par des extra-terrestres qui habitent nos corps. Lorsque c'est au corps de Mélanie d'être à son tour investi, son âme résiste et cohabite avec son parasite. Elle réussit à s'enfuir et retrouve un groupe de résistants humains dans le désert... parmi lesquels son petit frère et son ancien amour... La nouvelle Mélanie, indissociable de l'ennemi extra-terrestre, ne fait pas l'unanimité dans la petite communauté...

Andrew Niccol nous avait habitués à de films bien plus exigeants (Bienvenue à GattacaTruman Show et même le plus léger Time Out...) que cette histoire de SF flirtant avec la romance... Ici l'affiche du film n'induit pas en erreur, en mettant en avant ses ados et avançant son lien familial avec Twilight : c'est bien à un produit de conso "teen" que nous avons à faire... Les Âmes Vagabondes reste donc, sans surprise, basique et un peu "ras des pâquerettes" sur sa portée, mais il bénéficie au moins du savoir-faire de son réalisateur en matière de SF...

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Dark Skies (Scott Charles Stewart, 2013)


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Les Barrett et leurs deux enfants sont une famille comme tant d'autres dans une banlieue ordinaire. Mais lorsque chaque nuit il se produit de curieux événements à leur domicile, la petite vie tranquille des Barrett va basculer... Ils sont visités par quelque chose qui ne s'arrêtera pas à la simple blague de l'empilage mathématiques d'assiettes, mais semble s'orienter vers l'enlèvement d'un des membres de la famille...

Nos lecteurs les plus fidèles l'auront remarqué, en ce moment la rédaction est davantage orientée "genre" ou "grosses machines" que "classique" ou "ciné d'ailleurs" (patience, ça revient...)... Dark Skies en est notre récompense ! La voilà notre bonne surprise du mois, le voilà notre petit film qui nous a donné sa petite claque ! Dark Skies n'est pas la révolution d'un genre (ni un énième found-footage comme on pourrait hâtivement le penser !), mais son ambiance, son traitement et certains de ses choix ont emporté notre adhésion totale à sa proposition. Quelque part situé entre Poltergeist et Rencontre du Troisième Type, Dark Skies nous fait son petit numéro sans jamais céder aux pressions qui pèsent sur le traitement et le sort de la famille 'ricaine au cinéma, il réussit même à nous surprendre et nous faire gentiment flipper ! On vous dit ce qu'on a terriblement aimé dans Dark Skies...

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Voisins du Troisième Type (The Watch - Akiva Schaffer, 2012)


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Après le meurtre d'un collègue, Evan décide de monter une milice dans son quartier pour arrêter le meurtrier. Pour cela il enrôle trois de ses voisins, plus ou moins proche, et ensemble ils vont découvrir que des aliens projettent une invasion de leur ville. Ils vont tout mettre en oeuvre pour l'empêcher.

On ne rigole pas, parce que toute la rédaction à dû passer 1h40 pour vous rapporter ces quelques lignes ! Nous savions à quoi nous attendre, et nous avons eu droit ce à quoi nous nous attendions. Humour potache pour moment simple en mode "cerveau off", Voisins du Troisième Type balance sa petite histoire pour les insomniaques ou les amateurs de comédie de pur divertissement.

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Outpost 2 Black Sun (Steve Barker, 2012)


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En Europe, le nazisme semble de nouveau se propager rapidement... Lena, qui pourchasse les criminels nazis encore vivants, et Wallace, à la recherche d'une machine secrète qu'ils auraient créée, vont tenter d'enrayer cette nouvelle invasion. Mais ces nouveaux nazis sont en fait une armée de morts-vivants fantomatiques, mus par une puissante machine, le Black Sun, que bien des pays souhaitent acquérir !

C'est Steve Barker qui reprend les commandes, pour réaliser la suite, elle aussi "direct to DVD", de son sympathique Outpost (2008). Dans le premier opus, des mercenaires devaient mettre la main sur une machine secrète enfermée dans un ancien bunker nazi ; ils découvraient alors que les fantômes des nazis protégeaient ce bunker. Ce pitch basique nous avait alors permis de découvrir de magnifiques fantômes nazis (très réussis et bien flippant) dans un petit film 100% divertissement de genre, plutôt nerveux et franchement bien balancé. Avec Outpost 2 Black Sun, nous balançons bien moins...

Comme souvent avec les morts-vivants, moins on a d'explications, le mieux nous nous portons ! Nous vous renvoyons à la vision l'apocalypse "de fait" de La Nuit des Morts-Vivants pour constater qu'il n'y a pas besoin de "savoir" pour avoir peur. Le premier Outpost nous confrontait lui aussi à peu d'explications, sinon légères, sur ses créatures et mine de rien intensifiait  la peur qu'elle pouvaient susciter au bénéfice direct de l'action. Outpost 2 Black Sun échoue sur ce point lamentablement en modifiant la nature des nazis, qui sont maintenant plus proches des morts-vivants que des fantômes, et en leur prêtant des ambitions de 4ème Reich en envahissant de nouveau le monde (c'est comme Iron Sky, mais en remplaçant le second degré par un sérieux plombant !).

Outpost 2 sabote tous les atouts de son prédécesseur en tentant de donner vainement de l' "épaisseur" à ses personnages, et en abandonnant la trame "défouloir-prétexte" au profit d'un scénario plus "ambitieux". Le résultat est exactement l'inverse de l'effet recherché : l'action est moyennement efficace, molle et peu jouissive, et ses personnages aussi transparents que le nombre de nazis nécessaire à garder le bunker ne le sera pas à envahir le monde ! (faudrait pas confondre un peloton avec une armée...). Outpost 2 revêt alors un caractère laborieux et bien peu convaincant, en tout cas aux yeux du premier film.

Outpost 2 Black Sun, en remplaçant le minimalisme salvateur qui faisait la réussite du premier par un scénario plus étoffé, sombre dans les affres de la franchise fantastique commerciale. Il ressemble au final bien plus à un médiocre et énième épisode d'un Résident Evil (même si nous aimions bien l'énergie du premier de la série) qu'à ces perles britanniques "artisanales", originales et nerveuses (comme le modeste, mais rigolo et jouissif, Dog Soldier). L'amateur de série B fantastique supportera sans trop de réactions négatives l'expérience, trop content sans doute de retrouver dans le rôle des méchants nos nazis bien aimés, mais les autres ne seront confrontés qu'à un film mécanique, plat et peu inspiré. Ca va paraître bizarre pour un film de fantômes (enfin, plutôt de morts-vivants dans celui-ci), mais ce Outpost 2 Black Sun manque furieusement d'âme ! C'est pas honteux non plus, visible sans perte de neurones excessive, mais on attendait largement mieux !

Procurez-vous Outpost 2 : Black Sun ou d'autres films de Steve Barker

Iron Sky (Timo Vuorensola, 2012)


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En 2018, les nazis qui s'étaient réfugiés sur la Lune après la deuxième Guerre Mondiale, projettent de nouveau d'imposer leur idéologie. Ils finalisent un plan pour envahir la planète Terre, en pleine campagne de réélection de la présidente américaine...

Cet OVNI cinématographique, mettant en scène une invasion de nazis venue de la lune, nous vient de Finlande, et il a été entièrement auto-financé, hors gros studios, par des fans. Et autant le dire tout de suite, à l'image le résultat rivalise plus qu'honorablement avec n'importe quel blockbuster US de science fiction, puisque il égale, sinon dépasse, la qualité visuelle d'un spin off de la récente série Galactica.

Projet loufoque au scénar de série B ou Z, Iron Sky, malgré son sujet scabreux tout droit sorti d'une production Troma, évite habillement toute critique idéologique avec une bonne dose d'humour et de dérision. Histoire d'assurer le coup, Iron Sky tire dans toutes les directions en proposant des nazis très méchants (bien sûr) et s'offre le luxe de tacler (bien sûr) toute idéologie totalitaire, mais aussi (ha bon ?) l'impérialisme US en balançant une critique aussi provocante qu'audacieuse. Grand n'importe quoi foutraque, Iron Sky navigue entre la parodie, le pamphlet et le délire décomplexé en proposant rien de moins qu'un noir "blanchi" par les nazis comme héros principal pour contrer les plans d'un Hitler "démoustachisé", interprété par Udo Kier (Chair pour Frankeinstein ou la série The Kingdom de Lars Von Triers), avec l'aide d'une nazie repentie (Julia Dietze, sosie lointaine de Naomi Watts...).

A la fois film d'invasion hommage à la science fiction 50's, parodie et space opéra, il est difficile de ne pas reconnaître à Iron Sky une certaine réussite, que ce soit pour pour son idée délirante ou pour son résultat final qui encore une fois étonne par rapport à la taille de son budget.

Après, une fois qu'on a dit ça, il reste un film de science fiction en forme de clin d'oeil, où l'on regrette quand même la timidité de son humour (même si le diable se cache dans les détails, et Iron Sky sur ce point en a sous le capot) et la banalité toute relative de son scénario : remplacez les nazis par n'importe quel extra terrestre belliqueux et l'entreprise retrouvera le parfait anonymat d'une science fiction bas de gamme archi-usée et sans aucune saveur... Iron Sky est donc une véritable curiosité, dont la réussite tient sur une idée aussi énorme que tenue ! Il est réservé à un public averti, aux fans hardcore tendance geek de série B déjantée. Même si, à la rédaction, nous ne sommes pas fans de l'ensemble et que nous trouvons Iron Sky un peu long et trop balisé, son pitch demeure "ultime" et il est, dans son genre, une belle réussite, anecdotique certes mais ambitieuse et bien exécutée. Iron Sky, en quelque sorte, échoue à l'examen, mais avec les félicitations du jury !

Procurez-vous Iron Sky ou d'autres films de Timo Vuorensola ou avec Udo Kier

L'Empire Des Fourmis Géantes (Bert I. Gordon, 1977)


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Un fût radioactif atterrit par erreur sur les cotes de la Floride et entraîne une mutation des fourmis. Un petit groupe de touristes, venus pour acquérir des terrains, est alors attaqués par ces fourmis devenues géantes et intelligentes... Ils tentent alors de rejoindre la ville.

Cinématographiquement, il est difficile de sauver quoi que ce soit de ce nanar d'exploitation aux allures indigentes. Des acteurs absents, des dialogues consternant, des effets spéciaux rigolos (principalement superpositions d'images ou grosses marionnettes), un montage en encéphalogramme plat et une réalisation réduite à sa plus simple expression... Mais ce n'est pas grave  !

L'Empire Des Fourmis Géantes est certes aujourd'hui à la limite du visible, mais dispense pourtant un charme très efficace pour les amateurs de séries B ou de nanars. Contrairement aux autres productions d'invasion de l'époque (araignées, vers de terres, abeilles, lapins, que sais-je encore, le bestiaire est immense !), il déborde des limites de son genre et mélange alors le film de monstres, le film d'invasion et celui de science-fiction (son origine H.G. Wells n'y est sans doute pas étrangère). Ainsi, même si la réussite n'est pas là, le kitsch de ce cinéma 70's se double d'une touche Rétro très 50's pas si désagréable.

Enfin, revoir l'Empire Des Fourmis Géantes, pour peu que l'on ait envie d'un nanar, déclenchera bien des sourires. Il faut voir les acteurs feignant l'étonnement, figés, devant "rien du tout" (puisque les fourmis ne sont encore, lors du tournage, que de futures superpositions d'images qui ne se feront qu'en post-prod !). Admirons la caméra qui tremble pour ne pas que le spectateur ne s'aperçoive trop des marionnettes (euh... trop tard !) qui sont agitées sur les acteurs... Doorama ne vous en dira pas plus, ne gâchons pas votre plaisir !

Tout est médiocre et très proche du ridicule, mais remis dans le contexte des productions de l'époque, ces fourmis là peuvent quand même déclencher l'affection d'un certains public, empli de nostalgie pour un cinéma qu'on ne fait plus.

The Violent Kind (2010)


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Par où commencer... Une belle affiche peut être ? The Violent Kind est, à sa façon, un véritable ovni, dont il est difficile de dévoiler son scénario sans tuer la surprise de celui-ci. On vous dira cependant que quelques personnages en virée festive se retrouvent attaqués par d'autres, quelque peu décalés, et ce sans raison apparente.

Pourtant paré de tout ce qu'aime l'amateur de cinéma de genre(s), The Violent Kind est un gigantesque fourre-tout ! Il emprunte autant aux films de gang (façon hells angels) qu'aux films d'invasion (façon Skyline), qu'à Evil Dead, qu'à l'Exorciste, qu'à La Dernière Maison Sur la Gauche, qu'à La nuit des Morts Vivants, qu'à... etc !

C'est donc à une véritable volonté de livrer un film somme, une sorte de chimère pour tout cinéphile, que se sont attelés les deux réalisateurs (The Butcher Brothers !) en combinant tant bien que mal au moins 10 genres dans un seul scénario.
Mais au bout du compte, hélas, le film se retrouve vidé de toute substance, presque défiguré, et il devient alors bien difficile de se laisser captiver par tant de revirements, aussi artificiels que platement mis en images.
 The Violent Kind se laissera donc découvrir gentiment par les amateurs de série B, mais pour les autres un seul verdict : dommage que tant de bonnes intentions ne tienne pas ses promesses !

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L'incroyable Alligator (1980)


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Le bestiaire du film d'invasion peut se satisfaire de n'importe quel animal (Les Rongeurs de l'Apocalypse retraçait une invasion de lapins...), du coup le choix d'un Alligator par son réalisateur Lewis Teague, réussit au moins à imposer sa crédibilité. Ici, un Alligator, devenu gigantesque, arpente les égouts de la ville et en sort quelquefois !

S'il n'y a pas grand chose à reprocher à ce film là (dans son genre, cela s'entend), on lui accordera cependant deux faits d'armes. Tout d'abord on remercie son réalisateur d'avoir osé nous montrer la bêbête bouffer un petit enfant ! Ensuite, et plus sérieusement, il y a Robert Forster. Robert Forster est cet acteur de série B que nous avait ressorti Tarantino pour son Jakie Brown... Et dans l'Incroyable Alligator, croyez le ou non, mais il est absolument impeccable !

Donc, si vous êtes en manque d'invasion d'animaux geants, vous pouvez vous diriger sans risque sur cet alligator là, flirtant avec les limites du nanar, mais sans jamais y tomber. On y retrouvera avec plaisir toute la panoplie des effets speciaux de l'époque (superpositions d'image, maquette d'animal, vrai petit gator dans maquette, etc... que du bonheur !), utilisés ici avec intelligence et modération.
Ah série B, quand tu nous tiens !

La Traque (Antoine Blossier, 2009)


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Quatre membres d'une famille partent chasser un sanglier qui fait des dégâts sur leurs terres. Ce qu'ils vont découvrir dépassera ce qu'ils attendaient.

C'est pas bien tourné, pas bien joué. Et inversement ! Rien à sauver : dialogues affligeants, cadrages hésitants, montage approximatif, scénario furtif et acteurs en pleine répet'.
Il fallait du talent pour transformer cette histoire stupide en réussite, et au final Antoine Blossier n'aura réussi qu'à livrer un film stupide et vide de toute originalité.  On sent pourtant chez ce réalisateur la volonté de se lâcher dans un film de genre et de faire SON film à lui, à la manière de ses modèles (The Descent, Razorback ?). Hélas le résultat n'est qu'imitation maladroite et accumulation de clichés.

Impossible donc de s'attacher à des acteurs qui ont un mal de chien à incarner des personnage dénués de toute crédibilité. Enfin, le scénario se développe laborieusement pour s'épanouir finalement à une révélation où le ridicule l'emporte. Durant cette Traque approximative, on se dit "...mince, le phacochère, c'est moi !" et on s'en veut.


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L'Horrible Invasion (Kingdom Of Spiders, 1977)


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En Arizona, un pauvre fermier perd sans raison le veau qu'il destinait à la foire locale. L'autopsie indique alors qu'il a succombé à une dose massive de venin d'araignée. Ce ne sera que la première victime d'une longue série, car le paisible patelin s'apprête à faire face à une gigantesque invasion de Tarentules.

Ah les invasions de bêbêtes ! Mis à part le rythme et les règles de l'époque (pas plus d'une bêbête à la fois les premières 20 min, puis cinq par cinq jusqu'à 40 min, dix par dix jusqu'à 60 min...) on pourra quand même apprécier ce suspense vintage : un rythme diesel fort rassurant, le jeu de William Shatner (pas plus expressif sans pyjama qu'avec), des téléphones en bakélite noire, mais surtout une avalanche des vrais animaux ! 
Depuis combien de temps n'aviez vous pas vu des dizaines de vrais insectes réellement crapahuter sur des vrais acteurs ? Aujourd'hui, nous n'aurions droit qu'a quelques superpositions par ordinateur, plus ou moins bien réussies...
 Alors oui ! Cette Horrible Invasion, malgré quelques rides et son rythme assez peu rock'n roll, n'est pas ridicule et peut être gentiment visionnée. Ne serait-ce qu'en souvenir d'un cinéma de genre qui prenait son temps, certes, mais remplissait le cahier des charges sans nous prendre pour des cons.



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