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L'été meurtrier (Jean Becker, 1983)


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"Elle" enflamme les hommes. Pinpon, le mécanicien-pompier n'y échappera pas, il en tombe amoureux. Mais "Elle" n'est pas que belle et désirable, elle porte en elle un mystère bien pesant.

Souvenir d'enfance pour beaucoup d'entre nous, l'insolente beauté de la jeune Isabelle Adjani était aussi chaude que ce sud de la France où se situe cet excellent film de Jean Becker !

La première apparition de "Elle"... Les voix en off des personnages, au passé... la chaleur du soleil... Tout dans l'Eté Meurtrier annonce le drame, et de la plus belle des manières qu'il soit. 

Jean Becker distille une véritable sensualité dans son cinéma, il utilise chaque chose qui lui tombe sous la main pour nous rapprocher de ses personnages, nous faire entrer dans leur intimité. C'est véritablement un conteur, et ils ne sont pas nombreux dans le cinéma français.

La première apparition de "Elle"... Les voix en off des personnages, au passé... la chaleur du soleil... Tout dans l'Eté Meurtrier annonce le drame, et de la plus belle des manières qu'il soit.
Jean Becker distille une véritable sensualité dans son cinéma, il utilise chaque chose qui lui tombe sous la main pour nous rapprocher de ses personnages, nous faire entrer dans leur intimité. C'est véritablement un conteur, et ils ne sont pas nombreux dans le cinéma français.  

L'Eté Meurtrier, par sa structure, sa forme et son déroulement dramatique, peut par ailleurs être rapproché de deux autres films qui ont marqué leur temps... Malgré ses spécificités, il trouvera ainsi tout naturellement sa place entre Dupont Lajoie et 37°2, le Matin. Ambiance, héroïne, drame, faux-semblants, voix off ... Allez-y, vérifiez...
 
 

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Deux Jours à Tuer (Jean Becker, 2008)


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Que s'est t'il donc passé chez Antoine pour en arriver la ? En un week-end seulement il tourne le dos à tout ce qui faisait le bonheur : travail, femme, enfants, amis... Il plaque tout, blessant tous ceux qu'il aime.

Jean Becker n'est pas réalisateur. C'est un cinéaste, un artisan... Avec un Albert Dupontel bluffant (comme souvent dans ses rôles dramatiques), il force le spectateur à assister à l’autodestruction d'un homme à qui pourtant tout souriait. Comme à son habitude, il filme son histoire avec une immense simplicité, un savoir faire quasi artisanal, avec pour seul objectif de nous faire ressentir le malaise et la détresse de son personnage. Aucun artifice n'est utilisé, et c'est çà qu'on aime chez lui. Seule l'histoire et l'humanité de ses personnages compte, celà confère à Becker une conviction et une sincérité auxquelles il est difficile d'échapper, allant même jusqu'à faire oublier les petites faiblesses (pourtant bien réelles) de son film.

Deux jours à tuer est ce qu'on appelle "un beau film" : a simplicité ça paye !



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