Accueil

Affichage des articles dont le libellé est kidnapping. Afficher tous les articles

Dark Skies (Scott Charles Stewart, 2013)


tags | , , , , , , , , ,

0 comments

Les Barrett et leurs deux enfants sont une famille comme tant d'autres dans une banlieue ordinaire. Mais lorsque chaque nuit il se produit de curieux événements à leur domicile, la petite vie tranquille des Barrett va basculer... Ils sont visités par quelque chose qui ne s'arrêtera pas à la simple blague de l'empilage mathématiques d'assiettes, mais semble s'orienter vers l'enlèvement d'un des membres de la famille...

Nos lecteurs les plus fidèles l'auront remarqué, en ce moment la rédaction est davantage orientée "genre" ou "grosses machines" que "classique" ou "ciné d'ailleurs" (patience, ça revient...)... Dark Skies en est notre récompense ! La voilà notre bonne surprise du mois, le voilà notre petit film qui nous a donné sa petite claque ! Dark Skies n'est pas la révolution d'un genre (ni un énième found-footage comme on pourrait hâtivement le penser !), mais son ambiance, son traitement et certains de ses choix ont emporté notre adhésion totale à sa proposition. Quelque part situé entre Poltergeist et Rencontre du Troisième Type, Dark Skies nous fait son petit numéro sans jamais céder aux pressions qui pèsent sur le traitement et le sort de la famille 'ricaine au cinéma, il réussit même à nous surprendre et nous faire gentiment flipper ! On vous dit ce qu'on a terriblement aimé dans Dark Skies...

Lire la suite...

Wrong (Quentin Dupieux, 2011)


tags | , , , , , , , , ,

0 comments

Dolph se réveille comme tous les matins à 7h60, mais ce matin, Paul, son chien,  n'est plus là... Bouleversé par sa disparition, le quotidien de Dolph s'en trouve ébranlé. Son jardinier, le mystérieux Maître Chang, le détective chargé de retrouver Paul ou Emma, la vendeuse de pizza qu'il ne connaît pas qui vient vivre chez lui, émaillent ses jours de solitude dans de bien curieuses trajectoires...

Sans doute la rédaction de Doorama est très friande de ces cinéastes "arty" et ésotériques, génies où escrocs... De Wes Anderson (arty ?) à David Lynch (ésotérique ?), et on pensera aussi au délicat Cashback, il y a de ces cinémas qui nous enthousiasment. Nous rangeons Wrong dans cette catégorie, parmi ces "ovnis" que l'on observe avec le cerveau qui s'emballe, sans pour autant être certains de ce que l'on en pense... Une expérience... Et quelle expérience que de retrouver de nouveau réunis Flat Eric avec son papa Quentin Dupieux (aka Mr. Oizo), puisque Flat Eric fait l'un des plus beaux caméo de cette décennie dans le panier de Paul le chien ! Wrong nous embarque pour "nulle-part-land", quelque part entre ici et ailleurs...

Lire la suite...

La Disparition d'Alice Creed (J. Blakeson, 2009)


tags | , , , , , ,

0 comments

Deux individus préparent avec minutie un appartement, pour accueillir la personne qu'ils s'apprêtent à kidnapper. C'est Alice Creed qui se retrouve prisonnière des deux hommes, aussi décidés que préparés. Mais quelle est leur véritable but ? Quel lien existe t'il entre la prisonnière et l'un de ses gardiens ? 

La Disparition d'Alice Creed démarre formidablement, proposant au spectateur les préparatifs d'un kidnapping dans un silence aussi redoutable que ce qui semble attendre sa cible. Une fois séquestrée et attachée dans sa pièce, J. Blakeson distille enfin les éléments d'information et dévoile progressivement l'histoire et les profils des 3 personnages.

Abordé comme un hui-clos psychologique, La Disparition d'Alice Creed est un exercice plutôt bien mené qui s'amuse avec le spectateur, en éclairant progressivement un scénario qui ne révélera sa vérité que dans sa toute dernière partie. Multipliant les fausses pistes et les rebondissements, son réalisateur ne cesse de nous faire cogiter sur le "pourquoi" et les issues possibles à la situation de départ.

Parfois très tendu et fort bien maîtrisé (particulièrement dans sa première moitié), La Disparition d'Alice Creed s'essouffle cependant sur sa courte longueur. Son final soigneusement dissimulé, tout le film durant, n'étonnera finalement pas (décevra ?), car le spectateur l'aura préalablement pressentie : après tout, une histoire à 3 personnages ne laisse pas tant de fins possibles que cela :-)

C'est sans doute là la faiblesse du film de J. Blakeson : bien que réussi dans son ensemble, son aspect hui-clos laisse vite apparaître sa mécanique, et à la manière des films lost footage se heurte finalement aux limites qu'il s'est imposé. La Disparition d'Alice Creed explore trop mécaniquement les possibilités qu'offre son matériel (1 lieu, ou presque / 3 personnages) et malgré son rythme et sa forme maîtrisé laisse au final une impression de fausse bonne surprise. Alice Creed fera sans doute parfaitement le bonheur du spectateur occasionnel, mais risque de laisser aux cinéphiles plus gourmands une impression plus mitigée. S'il est un exercice de style parfaitement exécuté, il se heurte cependant aux limites naturelles de l'exploration d'un" territoire de poche".

La Disparition d'Alice Creed est à première vue "bien" (très bien même), mais à mieux y regarder on se dit quand même que l'audace et la nouveauté manquent cruellement à ce sympathique petit thriller. La rédaction de Doorama le recommande (car la qualité et la bonne volonté sont cependant au rendez-vous) mais avec un "mais..." (sauf pour la jolie plastique de Gemma Arterton)...


Procurez-vous La Disparition d'Alice Creed ou d'autres films avec Gemma Arterton