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Ex Drummer (Koen Mortier, 2012)


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The Feminists, un groupe formé de 3 musiciens handicapés, est définitivement en quête d'un batteur... Dries, ancien batteur et parolier de talent, accepte de l'être et complète enfin le groupe : The Feminists est maintenant prêt pour participer à un important concours. Le quotidien des membres de The Feminists est à l'image de leur musique : instantané, destroy et No Future !

A la rédaction, le punk, on y connait rien, en revanche même sans en connaitre la définition, on sait reconnaître un chat quand on en voit un, et Ex Drummer est un film résolument punk ! Si "Punk's not dead", comme le montrait récemment encore Le Grand Soir, est toujours vrai, ici, il ne ne va pas de concert avec "No Future"... Koen Mortier semble avoir un bien bel avenir de réalisateur, son Ex Drummer, qu'on l'aime ou non, qu'on le comprenne ou non est un bel objet... Punk, mais sexy !

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West Side Story (Robert Wise & Jerome Robbins,1960)


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Dans les rues du West Side, à New-York, deux bandes rivales, les Jets et les Sharks, se disputent le territoire. Alors qu'un conseil de guerre est en préparation, Tony, un ex des Jets, tombe amoureux de Maria, la soeur du chef des Sharks...

Un sifflement qui résonne et quelques claquements de doigts... On pourrait être tenté de résumer West Side Story par cela, et on aurait en partie raison, tant les premières minutes du films les ont gravés définitivement dans les mémoires. Cinquante ans ont passé et les sons d'ouvertures de West Side Story annoncent toujours le bonheur à suivre : éblouissement de mirettes et remplissage d'esgourdes de mélodies éternelles... Pow !

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Departures (Okuribito, Yojiro Takita, 2008)


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Contraint d'abandonner le violoncelle près la dissolution de l'orchestre dans lequel il jouait, Kobayashi retourne à la campagne et cherche un nouvel emploi. C'est dans les pompes funèbres, à préparer les défunts, qu'il va trouver. Cette nouvelle activité, mal perçue au Japon, va modifier ses convictions personnelles, mais aussi troubler sa vie avec sa femme.

Ponctué de magnifiques scènes de rituels (la toilette des défunts en présence des familles), Departures explore sans tristesse les sentiments des vivants lors de la perte (du "départ") d'un membre de la famille. Oscillant entre humour et émotion, il aborde les messages universels de l'amour, la mort, la famille.

Extrêmement touchant, parfois magnifique même par la délicatesse avec laquelle certains sentiments ou situations sont montrées, Departures traine avec bonheur le spectateur sur le terrain des sentiments et de la beauté. On soulignera aussi la mise en perspective réussie entre l'interprétation musicale et l'exécution des rites funéraires

Poétique et mélancolique, beau et fort, Departures n'évite cependant pas de surjouer sa partition et laisse hélas régulièrement apparaitre une naïveté, voire même une mièvrerie, bien encombrante ! (il faudra supporter quelques violons, en l’occurrence violoncelle ici, allant jusqu'au clip sirupeux sentimentalo-naturaliste...)

Malgré l'indigestion de sentiments ponctuelle (finalement très asiatique, mais qui plombe notre liberté de spectateur), Departures ne s'écroule pas et enchaîne les moments de grâce. On ne regrettera donc que sa forme (par moments seulement) puisque pour le reste, Departures risque bien de vous émouvoir aux larmes.