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The Incredible Burt Wonderstone (Don Scardio, 2013)


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Burt et Anton tiennent depuis 10 ans le sommet de l'affiche de la magie à Las Vegas. Mais la routine, la perte du feu sacré ainsi que la concurrence de Steve Gray, le magicien des rues, viennent à bout du célèbre couple du magicien : il se séparent. La gloire derrière eux, Burt entame une lente descente qui l'aidera peut-être à retrouver la flamme... !

Elles commencent à être légion ces comédies américaines qui s'attachent à parodier une profession, une passion ou un sport... Avec Will Ferrell, Steve Carell est l'un des plus prolifiques à enchaîner ces petites comédies souvent sympa, parfois décalées, mais rarement ambitieuses : The Incredible Burt Wonderstone se place juste là. Abracadabra !

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Mais Qui a Re-Tué Pamela Rose ? (Kad Merad et Olivier Baroux, 2013)


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10 ans après leur enquête, les officiers Ripper et Bullitt sont de nouveau réunis quand le Shériff de Bornsville leur annonce que quelqu'un a volé le cercueil de Pamela Rose. Leur enquête va rapidement les mettre sur la piste d'un complot pour assassiner la présidente des Etats-Unis of America...

Y'a t'il un Pilote dans Mais Qui a Re-Tué Pamela Rose ? C'est la question que l'on se pose dans cet enchaînement ininterrompu de rafales de gags et d'absurde assumé et barré. Ne se refusant rien, Kad et Olivier s'offrent un film sur mesure où ils retrouvent le terrain de jeu de l'humour de La Grosse Emission, mélange d'esprit ZAZ, façon Z Y'a t-il un pilote Dans L'avion, et de celui hérité des Nuls... Mais Qui a Re-Tué Pamela Rose propose le meilleur comme le pire, stop ou encore ?

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Les Cadavres ne Portent pas de Costard (Dead Men Don't Wear Plaid - Carl Reiner, 1982)


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Quand Julia Forrest vient le voir pour lui demander d'enquêter sur la mort mystérieuse de son père, c'est très vite que Rigby Deardon découvre qu'une conspiration était montée contre lui. Son enquête révèle des listes de noms baptisées les "Amis de Carlotta" ou bien les "Ennemis de Carlotta"... Rigby est bien décidé à aller au bout de l'enquête, ne serait-ce que pour la belle Julia dont il commence à s'amouracher malgré les conseils de Marlowe...

Les Cadavres ne Portent pas de Costard est un bel hommage parodique aux films des 40's, et se compose d'extraits de vieux films (Le Grand Sommeil, Soupçons, Assurance Sur La Mort, Les Tueurs...) intégrés à son montage tout au long de l'enquête. Son rythme est calqué sur les films de détective de cette période et c'est Steve Martin (L'Homme Aux Deux Cerveaux, ou les récents remakes de La Panthère Rose pour les jeunes générations...) qui se colle à la tâche. 30 ans ont passé... Les Cadavres sont-ils toujours dans un état correct ?

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Voisins du Troisième Type (The Watch - Akiva Schaffer, 2012)


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Après le meurtre d'un collègue, Evan décide de monter une milice dans son quartier pour arrêter le meurtrier. Pour cela il enrôle trois de ses voisins, plus ou moins proche, et ensemble ils vont découvrir que des aliens projettent une invasion de leur ville. Ils vont tout mettre en oeuvre pour l'empêcher.

On ne rigole pas, parce que toute la rédaction à dû passer 1h40 pour vous rapporter ces quelques lignes ! Nous savions à quoi nous attendre, et nous avons eu droit ce à quoi nous nous attendions. Humour potache pour moment simple en mode "cerveau off", Voisins du Troisième Type balance sa petite histoire pour les insomniaques ou les amateurs de comédie de pur divertissement.

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Cockneys vs. Zombies (Matthias Hoene, 2012)


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Dans la banlieue Est de Londres, des ouvriers mettent à jour une ancienne tombe et déclenchent une invasion de Zombies. Alors que l'invasion de propage lentement, un petit groupe braque une banque afin de trouver les fonds nécessaires pour empêcher la maison de retraite de leur grand-père de fermer. Après le braquage, ils traversent  un Londres infesté de zombies, pour sauver les occupants de la maison de retraite de l'attaque...

Surfant sur la vague de la comédie potache britannique et de celle des films de zombies, Cockneys Vs. Zombies, tente de refaire le coup de Shaun Of The Dead, en plaçant une opération de sauvetage familiale en pleine invasion de marcheurs. Humour, action, braquage et retraités pêchus ne sont pas incompatibles par nature, mais il y à quand même des fois où on se demande ce qui motive un réalisateur à se lancer dans un tel projet et surtout on se demande ce qu'il souhaitait faire vraiment...

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Les Kaïra (Franck Gastambide, 2012)


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 Le 7-7... C'est là que vivent Abdelkrim, Mousten et Momo ; amis d'enfance, ils ont grandi ensemble dans une cité de Melun. Décidés à enfin faire quelque chose de leur vie, ils décident de répondre à une annonce pour tourner un porno. Seule hic, ils n'on que quelques jours pour "ken" et rapporter des images au producteur...

Passage réussi de l'équipe de Kaïra Shopping sur le grand écran, Les Kaïra dégage de bien bonnes ondes. Les 3 lascars ont réussi à donner vie à leur univers sans s'essouffler à mi-course, sans se heurter à leurs habitudes de format court. Drôle, sympa, efficace et moins ésotérique qu'il ne paraît, Les Kaïra est plein de bonnes choses...

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Le Retour de la Panthère Rose (Blake Edwards, 1975)


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La Panthère Rose est de nouveau dérobée ! L'inspecteur Clouseau est désigné pour enquêter, tout porte à croire que le voleur est le Fantôme, dont la signature a été retrouvée sur le lieu du vol. Clouseau tente de le localiser par sa femme, en Suisse, alors que le Fantôme est à Lugash et tente de retrouver le voleur qui se fait passer pour lui...

Encore enivré de The Party et de Quand l'Inspecteur s'Emmèle, nous avons prolongé l'expérience Sellers-Edwards avec ce troisième Panthère Rose. Conforme à nos souvenirs ce retour, 10 ans après le précédant "retour", est le premier vrai bémol de la série, maladroit et poussif, même si Clouseau parvient à arracher quelques sourires.

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Quand l'Inspecteur s'Emmèle (A Shot In The Dark, Blake Edwards, 1964)


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Un domestique est assassiné chez le millionnaire Ballon, c'est le zélé inspecteur Clouseau qui est en charge de l'affaire. Alors que les cadavres s'empilent et que tout désigne la bonne, Clouseau en tombe amoureux et continue de défendre la thèse de l'innocence.de la belle Maria, ce qui rend particulièrement nerveux son supérieur...

Deuxième film de la série de la Panthère Rose, on pourrait plutôt considérer cet opus comme un spin off de la série, ou plutôt comme un épisode transitoire. Pas de diamant, pas de panthère rose dans cet épisode, mais une ré-orientation de la série autour d'un personnage clé : Le commissaire français Clouseaun, qui avait volé la vedette à David Niven dans le premier Panthère Rose. Quand l'Inspecteur s'Emmèle est une comédie fort sympathique, c'est aussi une bien belle alchimie entre un Blake Edwards en pleine forme et un Peter Sellers inoubliable.

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Hamburger Film Sandwich (Kentucky Fried Movie, John Landis, 1977)


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Film à sketches proposant : des bandes annonces (dont, Catholic High School Girls in Trouble), des émissions détournées, des fausses pub et de courtes histoires humoristiques.

Une référence ! Seconde réalisation de par John Landis après Schlock, (et 4 ans avant son chef d'oeuvre Le Loup Garou De Londres !) Hamburger Film Sandwich est aussi la naissance cinématographique des ZAZ (Zucker- Abrahams-Zucker, auteurs des Y'a t'il un Pilote dans l'Avion, Hot Shots et autres Y'a t'il... ).

Accumulation effrénée d'humour délirant, débridé, débile, parodique, incontrôlé (proposant le meilleur comme le pire, le très drôle comme le pitoyable...), Hamburger Film Sandwich établit un style comique qui a influencé toute une génération de comiques et marqué les 80s. Les Nuls lui rendaient régulièrement hommage (notamment en diffusant la série des ZA,Z Nacked Gun, dans leur Nuit La Plus Nulle ou en reprenant la Carioca, qui ouvre Hamburger, dans le film dans La Cité De La Peur), les Inconnus venaient y voler certains de leurs meilleurs gags (le chercheur de danger à Barbès qui crie "rentrez chez vous les noirs et les bougnouls"...).

Si aujourd'hui l'humour de Hamburger Film Sandwich semble souvent bien fatiqué, toute la rédaction de Doorama se prosterne devant cet état d'esprit, d'une liberté folle, qui ne se refusait absolument rien (et nous disons bien rien : gros seins et godemichets offerts !). A la recherche permanente du délire le plus total, l'humour des ZAZ et de Landis est à la fois potache, référentiel, visionnaire, imprévisible, vulgaire, fin, visuel (au premier plan, et souvent en arrière plan, aussi, par ses "détails" tueurs), et explore toutes les dimensions comiques du premier jusqu'au septième degré... Là réside la force de cet humour : ses auteurs ne reculent devant rien, ils donnent ainsi à Hamburger Film Sandwich la capacité de faire rire (immanquablement, ne serait-ce qu'une seule fois dans le film) absolument chaque spectateur.

Souvent loin de toute finesse, ce délire foutraque (et certes fatiguant) recèle des trésors d'humour et d'inventivité. En véritables explorateurs des domaines du possible pour donner vie à un gag (si "con" et absurde soit-il), les ZAZ ont créé un courant comique surpuissant et irrévérencieux qui vécut son age d'or sur une courte décennie. Daté et usé, Hamburger Film Sandwich (qui donna une suite -le chant du cygne- Amazon Women On The Moon en 1988, rebaptisé Cheeseburger Film Sandwich en France) possède néanmoins l'immense qualité de pouvoir être vu et revu jusqu'à l'usure, tant il recèle de gags que ses degrés et couches d'humour superposées masquent lors d'une vision unique.

Hamburger Film Sandwich a tout du film "bas de gamme" et jetable, cependant nous pensons et assumons, ici à la rédaction de Doorama, qu'il est à considérer comme un jalon de l'évolution de l'humour au cinéma. Même si la qualité cinématographique n'est pas au rendez-vous et qu'il annonce une certaine forme d'humour télévisuelle (voire industrielle), il demeure un film culte, de ces films qui ne ressemblent à aucun autre (tout au moins lors de leur sortie en salle) et créent la nouveauté, la surprise et instaurent de nouveaux standards. Nous en sommes persuadés : il y avait du génie là dedans !

Une inoubliable curiosité à découvrir (ne serait-ce que pour remettre certaines pendules à l'heure...), aujourd'hui simple témoin de son temps, à laquelle toute la rédaction décerne un généreux 8, tel un Oscar d'honneur...

Procurez-vous Hamburger Film Sandwich ou d'autres films de John Landis ou des ZAZ

Iron Sky (Timo Vuorensola, 2012)


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En 2018, les nazis qui s'étaient réfugiés sur la Lune après la deuxième Guerre Mondiale, projettent de nouveau d'imposer leur idéologie. Ils finalisent un plan pour envahir la planète Terre, en pleine campagne de réélection de la présidente américaine...

Cet OVNI cinématographique, mettant en scène une invasion de nazis venue de la lune, nous vient de Finlande, et il a été entièrement auto-financé, hors gros studios, par des fans. Et autant le dire tout de suite, à l'image le résultat rivalise plus qu'honorablement avec n'importe quel blockbuster US de science fiction, puisque il égale, sinon dépasse, la qualité visuelle d'un spin off de la récente série Galactica.

Projet loufoque au scénar de série B ou Z, Iron Sky, malgré son sujet scabreux tout droit sorti d'une production Troma, évite habillement toute critique idéologique avec une bonne dose d'humour et de dérision. Histoire d'assurer le coup, Iron Sky tire dans toutes les directions en proposant des nazis très méchants (bien sûr) et s'offre le luxe de tacler (bien sûr) toute idéologie totalitaire, mais aussi (ha bon ?) l'impérialisme US en balançant une critique aussi provocante qu'audacieuse. Grand n'importe quoi foutraque, Iron Sky navigue entre la parodie, le pamphlet et le délire décomplexé en proposant rien de moins qu'un noir "blanchi" par les nazis comme héros principal pour contrer les plans d'un Hitler "démoustachisé", interprété par Udo Kier (Chair pour Frankeinstein ou la série The Kingdom de Lars Von Triers), avec l'aide d'une nazie repentie (Julia Dietze, sosie lointaine de Naomi Watts...).

A la fois film d'invasion hommage à la science fiction 50's, parodie et space opéra, il est difficile de ne pas reconnaître à Iron Sky une certaine réussite, que ce soit pour pour son idée délirante ou pour son résultat final qui encore une fois étonne par rapport à la taille de son budget.

Après, une fois qu'on a dit ça, il reste un film de science fiction en forme de clin d'oeil, où l'on regrette quand même la timidité de son humour (même si le diable se cache dans les détails, et Iron Sky sur ce point en a sous le capot) et la banalité toute relative de son scénario : remplacez les nazis par n'importe quel extra terrestre belliqueux et l'entreprise retrouvera le parfait anonymat d'une science fiction bas de gamme archi-usée et sans aucune saveur... Iron Sky est donc une véritable curiosité, dont la réussite tient sur une idée aussi énorme que tenue ! Il est réservé à un public averti, aux fans hardcore tendance geek de série B déjantée. Même si, à la rédaction, nous ne sommes pas fans de l'ensemble et que nous trouvons Iron Sky un peu long et trop balisé, son pitch demeure "ultime" et il est, dans son genre, une belle réussite, anecdotique certes mais ambitieuse et bien exécutée. Iron Sky, en quelque sorte, échoue à l'examen, mais avec les félicitations du jury !

Procurez-vous Iron Sky ou d'autres films de Timo Vuorensola ou avec Udo Kier

The Dictator (Larry Charles, 2012)


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L'amiral Aladeen dirige depuis l'enfance la Wadiya, maintenant le pays dans la dictature la plus stricte. Afin d'empêcher une intervention de l'ONU, il accepte d'y faire un discours, mais est victime d'un coup d'état de son bras droit qui lui substitue un sosie... Aladeen, seul aux USA va se battre pour récupérer sa place !

Encore un film basé sur la construction d'un personnage fictif haut en couleurs, campé par Sacha Baron Cohen, aka Bruno, aka Borat, aka Ali G... Troisième collaboration avec Larry Charles, l'acteur portraitiste incarne un dictateur africain au comportement situé quelque part entre un vrai Kadhafi et le dictateur cubain de Bananas de Woody Allen ("dorénavant la population devra changer de slip toute les 3 minutes !").

La trame est identique à Borat, en sortant la personnage de son environnement habituel et en le confrontant sa culture à la culture américaine, source de gags aussi provocateurs que débridés. Sacha Baron Cohen effectue alors la livraison habituelle d'humour raciste (façon OSS 117 "qui passe" plutôt que L'Antisémite "qui passe pas"...) et pipi-caca, qui forcément, sous le nombre des gags et les formes d'humour (jeux de mots, comique de situation, décalage, parodie, comique visuel...), parvient à nous arracher un sourire ou un bon fou rire. Caricature à l'humour provocateur, The Dictator explore toutes les possibilités offertes par ce personnage de dictateur africain, et ne se prive nullement d'aller jusqu'au bout de sa démarche, d'autant plus que cette fois l'objet de la caricature fera l'unanimité puisqu'il s'agit d'un "méchant officiel" plutôt qu'une minorité à la limite du politiquement correcte (le paysan pauvre du pays de l'est, un homosexuel...).

Pour les fans de Sacha Baron Cohen, The Dictator fera parfaitement, voire haut la main, son office. Pour les autres (dont la rédaction de Doorama élevée aux Monty Python's Flying Circus et autres Y'a t'il un pilote dans l'avion fait partie) est une parodie pas très fine aux ressorts faciles et grossiers. S'il est impossible de ne pas ramener quelques bons moments (certains excellents même !) de sa vision, The Dictator est un agrégat de gags tous azimut, et de qualité inégale, autour d'une mince trame. Alors oui, on s'amuse, mais cette petite heure et demie ressemble quand même davantage à une course effrénée à l'audimat (oui, un terme de la télévision !) qu'à du cinéma. Autrement dit, ce n'est pas parce que Sacha Baron Cohen nous fait son show (qui commence à se répéter, quand même) et qu'il nous fait rire que que c'est un bon film. Un divertissement qui fonctionne le temps de sa vision et absolument sans aucune comparaison possible avec un autre Le Dictateur ! La différence ? Celle qu'il y a entre le génie et la simple compétence, entre le durable et l'éphémère.  

Procurez-vous The Dictator ou d'autres films de Larry Charles ou avec Sacha Baron Cohen