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Le Grand Soir (Benoît Delépine, Gustave Kervern, 2012)


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Jean-Pierre pète les plombs et perd son emploi de vendeur de literie. Il se rapproche alors de son frère, du nom de Not, plus vieux punk à chien d'Europe, qui arpente la zone commerciale dans laquelle il travaillait. Ensemble, ils ont un message à faire passer...

Benoît Delépine et Gustave Kervern, les anciens de Groland, ont maintenant un univers bien à eux, caractérisé par une forme de poésie de la laideur, du fond social et un sens du décalage. Après Aaltra, Louise-Michel ou Mammuth, il signent leur 5ème co-réalisation.

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Mon pire cauchemar (Anne Fontaine, 2011)


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Une femme des beaux quartiers, responsable à la Fondation Cartier, fait la connaissance , par l'intermédiaire de leurs enfants, d'un homme populaire, père moyen, familier des plans débrouille et de la bouteille. Malgré leurs différences flagrantes, ils vont tout deux se redécouvrir.

La comédie de Anne Fontaine ne fait pas dans la dentelle. Articulé autour du fossé social entre deux personnages, Mon Pire Cauchemar débute avec l'artillerie lourde pour installer sans finesse ses personnages caricaturaux (façon bourgeoisie branchée de Paris 6 contre ouvrier belge obsédé et alcoolo).

Péniblement, et malgré quelques répliques amusantes, le film se déplace doucement vers le registre sentimental, perdant en humour et gagnant en ennui convenu. Mon Pire Cauchemar n'est "sauvé" que par un Poelvoorde égal à lui même et une Isabelle Huppert au sommet de son charisme, mais hélas au jeu un étrangement désincarné.

Mon Pire Cauchemar est sans surprise, il accumule le déjà vu et les clichés et tisse son écheveau de grosses ficelles usées sans inspiration. Très représentatif de la comédie à la Française qui se donne bonne conscience par un semblant de fond social, Mon Pire Cauchemar est sauvé par ses deux comédiens et réussit tout juste à se laisser voir sans ennui si il n'y a rien d'autre à voir (mais alors absolument rien d'autre !).

Rien à déclarer (Dany Boon, 2011)


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A l'approche de l'Europe, les Douanes vivent leur derniers jours. Dans un petit village limitrophe, un douanier français français tombe amoureux de la soeur d'un douanier belge tout particulièrement anti-français.Une enquête va les pourtant les amener à travailler ensemble.

Histoire simplette et personnages lourdauds nous font effectuer un retour en arrière d'au moins 20 ans dans la comédie française populaire. Les ficelles comiques sont énormes, usées et convenues. L'histoire avance laborieusement, et pour ceux qui l'ignoreraient encore : "être raciste, c'est pas bien" ! Heureusement que Dany Boon est là pour nous le rappeler !

Seul Benoit Poelvoorde évite le naufrage total de ce divertissement calibré "dimanche soir sur TF1," en incarnant génialement, pistolet au poing et oeil assassin, une espèce de psychopathe qui nous donne furieusement envie de le voir un jour dans un rôle sérieux de sérial killer ou de nazi.
Effectivement, mis à part deux ou trois gags ou répliques qui font mouche : Rien à déclarer ! A visionner avec modération donc.


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Les émotifs anonymes (Jean-Pierre Améris, 2010)


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Elle est une très grande émotive. Il est un très grand émotif. Il dirige une fabrique de chocolat, pour elle le chocolat c'est toute sa vie. Ces deux malades du quotidien vont tenter de se rapprocher et s'exprimer leurs sentiments.

Ils sont mignons ces deux là ! C'est avec un grand plaisir naïf qu'on assiste au rapprochement de ces deux oiseaux, délicats et fragiles. Nos Emotifs Anonymes rappellent ce qui avait pu émerveiller certains devant Amélie Poulain, et si l'on y est pas allergique, alors ce très court film (1h15) s'avère être tout a fait craquant.
Jean-Pierre Améris signe un film délicat, doux, tendre, sensible, naïf, et très drôle. Une sucrerie fine qu'il serait dommage de bouder.


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