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Evil Dead (Fede Alvarez, 2012)


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Cinq amis se retrouvent dans la vieille cabane familiale de Mia et David, pour accompagner le sevrage de Mia. Ils découvrent dans la cave un curieux livre rempli d'illustrations sataniques et l'un d'eux fera l'erreur d'en citer certains passages à haute voix. Le démon qu'ils viennent d'invoquer viendra réclamer ses 5 âmes dans un déluge de sang et de terreur...

Encore un remake de nos si chers et si précieux films d'horreur. Avec la longue liste de ceux déjà remaké, nous n'aurons sans doute qu'à piocher quelques arguments à gauche et à droite et les organiser pour vous donner envie (ou pas) de vous pencher sur ce nouvel Evil Dead... Allons nous soulever la question de la pertinence de ce remake ? Celle du respect de l'oeuvre originale ? Mais pourquoi tant attendre pour donner quelques indices ? La réponse à cette dernière question est que nous l'attendions ce remake-là ! Parce que, entre nous, s'il y a bien un classique de l'horreur qui avait bien besoin d'un reboot, c'est bien Evil Dead, non ? C'est par ici...

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Maniac (Franck Khalfoun, 2012)


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Frank ne s'est jamais tout à fait remis du départ de sa mère, ni même de l'ambiance dans laquelle il a grandi. Pour combler ses déséquilibres affectifs, il erre à travers la ville, en quête d'une fiancée qui rendra sa mère fière de lui. De femme en femme, de victime en victime, Frank ôte des vies dans l'espoir de remplir enfin la sienne.

Alexandre Aja est à la production de ce remake du chef d'oeuvre craspect de William Lustig. Comme décidé à revisiter tous ces classiques des 70's, il confie cette fois la réalisation à Franck Khalfoun, et tente par ce bras armé de retrouver les noirs reflets de l'original. Comme souvent avec les relectures d'oeuvres cultes, la division règne, mais Maniac, quelque soit le résultat, propose une relecture solide de son glauque modèle. Maniac installe une ambiance personnelle et ose proposer une radicalité assumée, loin du simple exutoire gore, qui fait plaisir à voir. 40 ans ont passé, les temps ont changé : l'heure du bilan a sonné...

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Pusher (Luis Prieto, 2013)


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A Londres, Frank fait du business en vendant de la drogue. Lorsqu'il demande à Milo, avec qui il est déjà en dette, de financer sa prochaine transaction, il ne sait pas qu'il ouvre en grand la porte qui le mènera vers sa chute... Son affaire tombe à l'eau, il perd sa mise, et Milo n'est pas homme à attendre son dû : Frank entre alors dans une spirale qui scèlera son sort...

Ah Pusher ! Ah, la trilogie danoise de Nicolas Winding Refn (Drive, Valhalla Rising...) sur 3 destins compromis dans le milieu de la criminalité de Copenhague... 3 parcours tragiques, en spirale, et croisés entre chacun des films... Ce Pusher-là est donc le remake du premier opus de cette trilogie, et est supervisé par Winding Refn lui même, puisqu'il en est le producteur exécutif. La rédaction était donc curieuse de se pencher sur cette version alternative, curieuse de voir si le projet se justifiait ou non, curieux de vérifier si ce Pusher-là avait réussi à récupérer l'incroyable noirceur de l'original, curieux de vérifier si un autre pouvait apporter sa pâte au petit chef-d'oeuvre danois... Veni, Vidi, pas Vici...

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Total Recall, Mémoires Programmées (Len Wiseman, 2012)


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Douglas veux se faire implanter des souvenirs qu'il achète auprès de la société Rekall pour pimenter son quotidien d'ouvrier. Alors qu'il choisit des souvenirs d'agent secret, la procédure tourne mal, les simple souvenirs artificiels qu'il souhaitait se mettre en tête vont débouler dans son quotidien.  Entré chez Rekall en tant que Douglas ouvrier, il en ressort Hauser, agent secret, impliqué dans un mouvement de résistance... Douglas/Hauser, devra découvrir qui il est vraiment et et faire le tri entre ce qui est réel et ce qui est imaginaire...

Remake, remake... Et pas des moindres, puisque l'on s'attaque ici au très surestimé Total Recall de Paul Verhoeven, réalisé en 1990, souvent posé sur un piédestal par toute une génération. Alors que le Verhoeven appuyait son action sur les thématiques de l'oeuvre de K. Dick, produisant ainsi un vrai film de SF, cette nouvelle version se concentre sur l'action en proposant un lifting visuel aussi appréciable qu'indispensable. La rédaction vous dit tout...

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Hara-Kiri, Mort d'Un Samouraï (Ichimeï - Takashi Miike, 2012)


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Hanshiro, un ronin, se présente au chateau d'un seigneur et demande à pouvoir y pratiquer le Hara-Kiri rituel. Après un récit de l'intendant pour l'en dissuader, le samouraï maintient sa demande et avant de s'éxécuter demande une requête, puis débute à son tour un récit, celui des raisons qui l'ont conduit au Hara-Kiri

Takeshi Miike,  avec ce deuxième remake d'affilée d'un classique du cinéma japonais, réédite la prouesse qu'il avait fait avec 13 Assassins. Il s'attaque cette fois au monumental Hara-Kiri de Masaki Kobayashi et loin d'en trahir la mémoire, livre de nouveau un film qui ne lui ressemble pas (il faudra donc s'habituer à ce nouveau Takashi Miike ?), mettant en oeuvre classicisme affiché et maîtrise technique au service d'une relecture fidèle de son modèle.

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Dracula au Pakistan (Zinda Laash/ The Living Corpse - Khwaja Sarfraz, 1967)


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Le docteur Tabani met au point une potion pour vaincre la mort, mais le prix de son immortalité sera de devenir le prince des ténèbres, il devient alors un redoutable vampire assoiffé de sang !

Le Pakistan ou l'autre berceau des vampires... Fort de notre parfaite connaissance du cinéma pakistanais, nous nous sommes précipités vers cette exotique et plutôt fidèle adaptation du roman de Bram Stoker, made in Lollywood (pas de LOL ici, mais plutôt la contraction de Lahore et Hollywood, comme le proche voisin Bollywood contracte lui aussi Bombay et Hollywood...). Exotisme et assimilation des codes occidentaux sont au programme du premier film d'horreur de l'histoire du cinéma pakistanais... Danses et chants en prime !

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The Amazing Spider-Man (Marc Webb, 2012)


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Le jeune Peter Parker, en cherchant les raisons de la disparition de ses parents au sain du laboratoire Oscorp, se fait piquer par une araignée et développe des capacités surhumaines. Lycéen amoureux de Gwen Stacy la journée, il devient Spider-Man le soir pour combattre Le Lézard, le patron d'Oscorp, ancien ami de son père.

Le rédaction de Doorama à su rester très jeune dans sa tête... Nous avions par ailleurs aussi entendu dire que ce "reboot" de Spider-Man était plutôt réussi. Moins de 10 ans après la version de Sam Raimi, Marc Webb (un nom prédestiné !) livre donc un remake, un reboot, un relook, un "remet 1euro dans la machine"... Alors ? Ce Spiderman est il mieux que La Riposte de l'Homme-Araignée ?

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La Colline A Des Yeux (The Hills Have Eyes, Alexandre Aja 2006)


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Une famille tombe en panne en plein désert elle se retrouve sauvagement attaquée par des individus cruels et difformes.

Ce remake de La Colline A Des Yeux de Wes Craven s'inscrit dans la veine de ces grands films d'horreur 70's qui se sont vus dépoussiérés cette décennie (Last House On The Left, Massacre à La Tronçonneuse, Zombie, etc...) et, à l'instar de ces récents concurrents s'en sort plutôt pas mal.

Très fidèle à son original, le film de Alexandre Aja (déjà coupable de l'excellent Haute Tension) prend cependant la liberté de modifier le profil de la famille d'agresseurs en insistant sur ses origines liées aux essais nucléaires américains et en augmentant leur apparence monstrueuse. La conséquence est immédiate : cette version, bien que plus efficace (voire très efficace) privilégie une horreur plus superficielle et divertissante que réellement dérangeante (sauf cet étonnant plan, plutôt culotté, de bébé braqué au magnum ! Gonflé le Aja). Il remplace l'agression d'une famille par une autre en agression d'une famille par des "monstres". Plus ludique, mais moins effrayant...

Moins malsain que son modèle (et bien plus gore), la cure de jouvence de Aja permet à La Colline A Des Yeux de retrouver une intensité et un rythme tout à fait appréciable, et le tout avec une image somptueuse et chaude (on sent le désert dans cette version !). Le remake de Aja est loin d'être inutile, il respecte l'esprit de son modèle, il en livre une lecture plus facile, en le rendant plus fun et divertissant, et surtout élague dans ce qui était aujourd'hui ridicule dans l'original (la psychologie des personnages est allégée et affinée et le chien joue mieux ! si, si !).

On sent qu'Aja aimait la version de Craven et qu'il souffrait de la voir vieillir, cette simple observation permet à ce énième remake de l'horreur 70's de tenir parfaitement ses promesses et de proposer 1h40 d'horreur bien balancée. A doorama on préfère quand même la gêne que procure l'original de 1977, quitte à en supporter ses nombreux inconvénients.

Conan (2011)


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Conan reprend du service ! Pour venger la mort de son père, il recherche le meurtrier de son père, Khalar Sing, qui s’apprête à mettre  la main sur un masque aux pouvoir magique terrifiants.

Les quadragénaires ont encore en tête la version 1981 de John Milius, avec Arnord Schwarzenegger dans le rôle du muscle qui manie l'épée. Oubliez tout ça ! Gardez donc intacts vos souvenirs d'enfance, ceux d'un film au souffle épique, ceux d'un film d'aventure parfait pour les kids comme les parents, et restez loin de la nouvelle version de Marcus Nispel.

Ce remake de Conan, comme les studios américains savent trop bien le faire, n'est qu'un ersatz sans âme ni envergure qui se contente d'enchaîner les scènes imaginées par des scénaristes en pleine grève du zèle.

Sans être pour autant complètement invisible (Nispel est un bon technicien), Conan n'est qu'un assemblage de situations déjà vues et archi re-vues, dont les seuls effets sur un adulte sont l'ennui et l'impassibilité. Le peu de charisme de l'acteur (le guerrier de la série Game of Thrones) et le ridicule de certaines scènes ("Chic un endroit qui va s'écrouler ! Allons donc nous y battre !") achèvent de positionner ce remake ni fun, ni inspiré, sur le créneau 10-14 ans.
Quand bien même auriez-vous conservé une âme d'enfant, croyez moi : "Vous avez passé l'âge !"
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Nosferatu (1979)


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Nosferatu, était en 1922 une adaptation déguisée du roman de Bram Stoker, cette version 1979 de Werner Herzog la reprend fidèlement, et redonne au comte le nom de Comte Dracula sous les traits d'un Klaus Kinski excessif et absolument magistral.

30 ans plus tard, cette version Herzog, conserve tout son climat mais revêt aujourd'hui une patine particulière et pour le moins surprenante ! Très stylisée et théâtrale, la mise en scène d'Herzog apparaît aujourd'hui particulièrement hétérogène, alternant des plans d'une beauté renversante avec d'autres choix esthétiques (flous à la Hamilton, lumières directes...) aujourd'hui dépassés, et surtout particulièrement laids...

Petit chef d'oeuvre climatique mais visuellement déconcertant, ce Nosferatu là, s'il séduit par son rythme hypnotisant et l'incroyable composition de Kinski en vampire usé et désabusé, se regarde aujourd'hui davantage comme une curiosité d'un Herzog en fin d'inspiration, qu'une relecture réussie du chef d'oeuvre de Murnau, et ne parvient pas à se faire une place dans les films qui comptent.


Bien qu'étant une véritable expérience de cinéma on préfèrera (et de loin !) la version de Murnau, dont, la force est demeurée intacte !


Straw Dogs (Les Chiens de Paille, Rod Lurie) (2011)


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 Encore un remake... Là ou le film de Peckinpah nous prenait aux tripes par une tétanisante dissection de la violence, cette nouvelle version ne fait qu'en reprendre fidèlement le déroulement, sans réussir à en reproduire toute la pression psychologique.

L’Angleterre laisse ici place à la moiteur du sud des Etats Unis, et les nouveaux locaux (avec le bel Alexander Skarsgard à leur tête) ont bien du mal à incarner la rugosité et le coté brut, quasi minéral, des assaillants britanniques. Dans cette version, les personnages sont rajeunis, les jeunes hommes remplacent les hommes mûrs du Peckinpah, et l'on se dit qu'effectivement on y perd en maturité.

Remake parfaitement inutile, donc, mais on lui confèrera au moins une salvatrice fidélité à son modèle (voire même un trop grand respect, puisque Rod Lurie n'ose jamais innover dans sa réalisation), ainsi l'avantage de nous donner une furieuse envie de redécouvrir la version 1971.
 
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The Thing (Matthijs van Heijningen Jr., 2011)


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Aucun intérêt dans ce remake si ce n'est celui de prouver (une fois de plus ?) qu'il faut admirer au plus profond de soi l'original pour prétendre y apporter un nouvel éclairage... ce qui n'est visiblement pas le cas ici du réalisateur.

Pâle et faible copie, donc, qui oublie complètement l'oppressante ambiance "fin du monde" de la version Carpenter et aborde à peine la parano de la version de Hawks/Nilby. Les adorateurs des 2 précédentes versions ne pourront que conspuer le final "action movie" à la sauce Aliens Vs Predator...

Etonnant qu'un film qui évoque une créature qui digère et copie son hôte ne le fasse pas avec ses illustres modèles...

13 assassins (Takashi Miike, 2011)


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Enorme relecture du classique de Eichi Kudo "13 Tueurs" (1963) par un Takashi Miike absolument méconnaissable.
13 assassins déroule magistralement ses 2h20.

La première moitié dénuée de toute action, est dédiée à la l'élaboration d'une mission suicide et au rassemblement de l'équipe qui l’exécutera. La seconde partie (durant plus d'1h !) est une titanesque bataille au cours de laquelle se libère, tel un élastique, toute l'énergie accumulée précédemment.

13 assassins est visuellement splendide et retrouve ce rythme si particulier des Chambara 60's. Quand à Miike, il adopte un style hyper classique, sage (?), que l'on ne lui connaissait pas, sans rien perdre de sa créativité et de son audace.

Là où moult remakes sont de "Grand(s) Attentat(s)", celui de Miike est du Grand Art !
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