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Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne (Steven Spielberg, 2011)


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Tintin cherche à retrouver les maquettes de La Licorne avant que l'immonde Sakharine ne mette la main sur le trésor que leur secret renferme.

Techniquement, le numérique de Tintin atteint des sommets. Certaines textures sont absolument renversantes, ce n'est hélas pas le premier mot qui vient à l'esprit pour qualifier le film !

Forcément, on est "attendu au tournant" lorsque l'on adapte un mythe comme Tintin au cinéma, ou que l'on change de média (BD et cinéma sont cousins, mais ils n'ont pas le même langage), forcément fans et créateurs n'ont pas la même vision... 

Doorama, peu connaisseur de Tintin, mais avant tout peu fan de Spielberg, se place du coté des décus. Le film est certes fort beau, mais l'âme n'est pas là ! Si l'on supprime les allusions à plusieurs aventures de Tintin (ci et là dispersées pour "crédibiliser" l'univers) et que l'on change les noms, Tintin n'est qu'un blockbuster d'aventure américain de plus. Si on l'"anonymise" (à la manière d'un CV,) la seule chose que l'on verrait transparaître du film est du Spielberg, certainement pas du Hergé ! (même si Indy, initialement, pouvait en partie s'en inspirer il est vrai).

Tintin est donc avant tout un film d'aventure et d'action, sans temps mort, effectivement trépidant (trop ?) mais avant tout américain ! Une espèce de contradiction interne qui risque de décevoir les puristes Tintinophiles et rendent le projet quelque part frustrant. Tintin, le film, ressemble à la BD de Hergé comme le Sherlock Holmes  de  Guy Ritchie à l'oeuvre de Conan Doyle : Une simple étiquette !


Sinon, pour le reste, Spielberg "sait faire" ! L’impressionnante poursuite en side-car, en un seul long plan séquence, est une leçon de cinéma à elle seule !

Super 8 (JJ. Abrams 2011)


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Répétez après moi "Pas Super" huit fois ! Sous prétexte de rendre un hommage aux blockbusters qui ont jalonnés notre adolescence (Goonies, ET, Retours vers le Futur et autres Spielbergueries des 80's), JJ. Abrams nous livre un revival de la magie du monde de l'enfance.

L'ensemble est bien indigeste ! Ce Super 8 prend le parti de ne pas adapter ce cinéma aux gouts du jour (choix par ailleurs fort louable) et balance donc un véritable produit 80's en cette veille de fin du monde (si, si, bientôt 2012). Hélas, le seul effet produit est de nous rappeler cruellement que si ce cinéma pop-corn vit encore intensément dans nos tendres souvenirs d'enfance, il est presque quasi-invisible aujourd'hui hors de cette dimension "souvenirs".

Super 8 radote donc, aupès d'une génération de 35-40 ans, nostalgique de ses films fondateurs, et ne semble viser rien d'autre que le porte monnaie de ce parfait consommateur "arthurien". 

Malgré une production soignée, ce Super 8 est stérile, voire sénile !